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La Lumière sur le Sentier (I- Le titre)

  • Posted on novembre 27, 2013 at 17 h 55 min

Première partie : Étude sur le titre du livre

Image   Djwhal Khul

Simon Selliest le 14 février 2001

Revu et complété le 26 novembre 2013

  Dans les rayons de la bibliothèque de la Société Théosophique, se trouve un livre (un « petit livre » pourrait-on dire au vu de son format) de Mabel Collins dont nous nous sommes permis d’utiliser le titre pour l’en-tête éponyme de notre article.

 Bien que n’ayant personnellement aucun lien avec la Société Théosophique, nous ne saurions trop recommander la lecture de ce livre à celles et ceux qui comprennent les écrits aussi bien par les mots que par l’esprit.

 La petite histoire dit qu’il fut inspiré au début du siècle passé, et même « dicté » (dicté médiumniquement, cela va de soi, et non avec sa présence physique et matérielle aux côtés de Mabel Collins, comme cela fut dit au début…) par un Esprit évolué qui se faisait appelé Maître Djwal Khul, mais que beaucoup appellent : « le Tibétain » (1), ou encore Maitre D.K.

 Personnellement, pour avoir lu, plus tard, d’autres ouvrages de Mabel Collins, comme « l’Idylle du Lotus blanc (1890) » (tant vanté par la Vox Populi théosophique), ou « À travers les Portes d’or (1887) »,  ou encore « The Blossom and the Fruit (1887) », nous serions tout à fait porté à le croire, tant la puissance des mots, leur inimitable concision et l’hermétisme du style, ne se retrouvent pas dans les textes qui viennent d’être cités,. Cette « force supérieure de l’écriture » n’est présente que dans ce texte de Mabel Collins, et ce texte uniquement de la « Lumière sur le Sentier ».

 Nous n’aborderons pas aujourd’hui le sujet de ce livre, nous contentant de ne délivrer que quelques indices sur les arcanes hermétiques de la signification du titre, en n’oubliant pas de relire au préalable un paragraphe de celui-ci qui ne peut que mettre toute notre attention en éveil.

 << Il faut que tous les lecteurs de ce volume se rappellent très nettement que ce livre peut leur paraître renfermer quelque philosophie, mais qu’il n’aura guère de sens s’ils le croient écrit en langage ordinaire. Pour la foule qui lit de cette façon strictement littérale, il semblera trop haut en saveur pour être goûté. Soyez prévenus et lisez, le moins possible, de cette manière.

 Il y a une autre façon de lire qui est, en vérité, la seule dont il convient de se servir avec certains auteurs : c’est de lire non entre les lignes, mais dans le cœur des mots. A vrai dire, c’est déchif­frer une écriture secrète. Tous les ouvrages des alchimistes sont écrits dans l’écriture secrète dont je parle; elle a été utilisée de tout temps par les grands philosophes et les grands poètes. Elle est employée systématiquement par les Adeptes de la Vie et du Savoir qui, expri­mant, en apparence, leur profonde sagesse, cachent sous les mots mêmes qu’ils emploient son réel mystère. Ils ne peuvent faire davantage. Une loi de la Nature exige, en effet, que tout homme doit découvrir tout seul ces mystères; il ne peut les obtenir autrement. L’homme qui veut vivre, doit absorber lui-même sa nourriture : c’est là une loi naturelle qui s’applique aussi à la vie supérieure où, s’il veut vivre et agir, l’homme ne peut être nourri à la cuiller comme on nourrit un enfant : il doit se nourrir lui-même.>>

Mabel Collins : La Lumière sur le sentier Éditions Adyar 1990  p.61

 Puisqu’il s’agit d’un langage hermétique, nous ne pourrions mieux faire, pour nous aider dans ce travail, que de faire appel à certains écrits d’auteurs dont la compétence dans la « Langue des Oiseaux(2)« , ce langage secret, n’est plus à démontrer. Et comme le Maître Djwal Khul nous y autorise, pourquoi ne pas citer même un alchimiste reconnu comme Adepte, Fulcanelli,  qui bien que parlant d’un autre « sujet » (le « sujet » de l’Art d’Hermès…), semble nous livrer un premier indice :

 « Les plus instruits des nôtres dans la cabale traditionnelle ont sans doute été frappés du rapport existant entre la voie, le chemin tracé par hiéroglyphe qui emprunte la forme du chiffre 4; et l’antimoine minéral ou stibium, clairement indiqué sous ce vocable topographique. En effet, l’oxysulfure d’antimoine se nommait chez les Grecs, ????, or, ????? est le chemin, le sentier, la voie que l’investigateur (???????) ou pèlerin parcourt en son voyage ; c’est elle qu’il foule aux pieds (??????)). Ces considérations, basées sur une correspondance exacte de mots, n’ont pas échappé aux vieux maîtres ni aux philosophes modernes, lesquels, en les appuyant de leur autorité, ont contribué à répandre cette erreur néfaste que l’antimoine vulgaire était le mystérieux sujet de l’art. »

                 Fulcanelli : Les demeures philosophales édit. 1965  T1 p.283/Edit. 1984 T1 p.397

 Hermétiquement parlant, et dans la langue grecque, le mot désignant un « sentier » (ou un « chemin » donc une « voie »…) est donc très proche phonétiquement du mot désignant un sulfure d’antimoine comme la stibine(3), dont est tiré le métalloïde blanc bien connu et aux usages industriels multiples appelé « antimoine » depuis Basile Valentin. Curieusement, ce même nom « d’antimoine » est donné aussi par les alchimistes, du fait de certaines similitudes de caractéristiques physiques, à leur première matière, ou » Sujet de l’Art ».

 « Sujet » ! Voilà bien un mot qui appelle l’idée d’une personne ou d’un individu qui serait inféodé à une autorité supérieure !

 Mais alors que vient faire cet « antimoine » (ou tout autre matière similaire d’aspect et/ou de propriétés physicochimiques) dans l’explication d’un texte à portée spirituelle ?

 Si nous puisons maintenant dans les souvenirs des leçons de catéchisme de notre prime jeunesse, combien de fois ne nous a-t-on point parlé de la naissance de NS Jésus-Christ dans une étable, dans la nuit du 25 décembre, entouré de l’âne et du bœuf, et auquel les Rois mages guidés par une étoile, étaient venus apporter l »encens, l’or et la myrrhe à l’Enfant Roi(4)

 Ah ! quelle merveilleuse histoire pour les enfants que nous étions !

 Que de belles images toutes « enluminées » de flocons de neige n’a-t-elle pas données !

 Bien évidemment, nous avons grandi, et nous sommes devenus moins naïfs, et nous ne croyons plus à cette affaire d’étoile se déplaçant à la vitesse des pas lents et majestueux des chameaux !

 Toutefois, avant de nous esbaudir sur ces « sornettes », nous devrions nous demander pourquoi les érudits docteurs des Églises chrétiennes continuent à laisser écrire cet ineptie scientifique et astronomique dans le Nouveau Testament ! Il doit quand même bien y avoir une raison supérieure… ou symbolisme à élucider.

 Par un hasard inexplicable, la raison nous sera donnée par les métallurgistes anciens, dignes descendants des premiers « forgerons ». De ces « forgerons » qui, dans l’Égypte antique, exerçaient leur art dans les lieux les plus secrets des Temples, car d’une part ils faisaient partie intégrante de la caste sacerdotale et que d’autre part leurs secrets de fabrication des métaux était une science jalousement tenue secrète.

 Ces forgerons donc avaient remarqué que, lors de la purification de certains minerais d’antimoine dans un creuset, lorsqu’ils séparaient les fèces noirâtres du lingot d’antimoine, il apparaissait une retassure sur le sommet de celui-ci, comme le montre la photo ci-dessous.

Images   La lumière sur le santier (I.1)

Atorène : le Laboratoire Alchimique édition Guy Trédaniel (1980) p. 228

 De plus à la troisième ou quatrième  purification, la face supérieure de ce lingot apparaissait très brillante et d’un blanc éclatant.

 Par la suite, les alchimistes chrétiens, reprenant ces travaux, ne manquèrent pas de remarquer, aidés par leur imagination jamais en reste de symbolisme, la similitude de cette retassure, marque indéniable pour eux de l’involution de l’esprit dans la matière, avec les écrits bibliques sur l’étoile annonçant la naissance de cet enfant nommé Jésus qui deviendra plus tard le Christ(5).

 Ils allèrent même jusqu’à rapprocher ce phénomène métallurgique avec les paroles de l’Évangile de Jean :

 Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.

Il était au commencement en Dieu.

Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe.

En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,

Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

 Si nous avons bien saisi ce qui précède, il ne nous est donc pas interdit à présent de nous faire une autre idée de la signification de l’expression : « La Lumière sur le Sentier » [les majuscules n’étant pas involontaires(2)], basée sur la présence de l’éclat brillant [la Lumière]de l’antimoine [le Sentier, le chemin, la Voie], et de la présence d’une retassure en forme d’étoile, surtout si nous adoptons l’idée qu’une autre « Lumière » serait enclose en cette matière, comme semble nous y inciter une certaine lecture de l’Évangile de Jean.

 Et comment ne pas penser alors que l’ascèse de vie décrite dans le livre de la « Lumière sur le Sentier », ne servirait pas à purifier notre âme ? De la purifier suffisamment pour la préparer à recevoir l’esprit !

 Arrivés ce point de ce texte, si nous ne pouvons pas encore dire que nous avons tout compris, il ne nous est plus possible cependant, de dire qu’il nous est impossible d’avancer seuls. Surtout si nous nous rappelons encore le symbolisme de la Crucifixion de Jésus, qui après le « calvaire » de la « montée au sommet du Golgotha(6) », mourut sur la croix(7). Puis après que son corps sans vie eut passé une nuit dans un « tombeau obscur »,  il apparut à ses disciples dans son « corps de lumière ». Le corps du Christ !

 Il est donc parfaitement inutile que nous allions personnellement plus loin dans nos explications, sauf à vouloir vexer nos lecteurs ! Par contre, quelques citations d’auteurs, postérieurs à Fulcanelli, ne nous semblent pas superflues pour leur laisser comprendre ce que le Maître  Djwal Khul a voulu dire quant au but de son livre en lui donnant ce titre.  

 Ces auteurs-là n’hésitant pas à laisser entendre que ce phénomène d’attraction du fluide universel par l’Aimant des Sages, dans la phase de la Pierre au rouge(8), influe aussi sur l’opérateur qui le met en œuvre et transforme complètement son niveau de conscience(9).

 A noter accessoirement, qu’ici, les premières constations de la physique quantique  démontrant l’action de l’observateur sur les résultats de l’expérience qu’il effectue rejoint l’antique science d’alchimie…

 Voici donc ces textes.

« Osiris, qui signifie : le Trône de Râ, est le siège de cette lumière parfaite, dont l’émission suit l’ultime transmutation de la matière et du philosophe lui-même… « 

P. F. Gibert : Propos sur la chrysopée.

« C’est précisément l’irruption de l’esprit universel au sein du support minéral au début de l’œuvre, irruption, parfois violente ou subite, qui constitue, plutôt que les risques d’explosion, de déflagration, voire d’intoxication (réels eux aussi, mais dont on peut se garantir), le danger de la pratique auquel fait allusion Cyliani.

Les forces qui interviennent dans cette opération appelée  » Séparatio  » peuvent au lieu d’agir exclusivement sur le support extérieur manipulé par l’opérateur, provoquer brutalement la séparation des différents constituants de son organisme psycho – physiologique. »

B. Husson : Préface à « Deux traites alchimiques du XIX°  siècle.

« Comme l’indique Eugène Canseliet « le travail relève autant de l’action physique éloignée que de la transformation chimique immédiate », et « un appui des forces cosmiques et de la matière ne tarde pas à se manifester. Il s’établit une communication en triangle qui réunit le Cosmos, la matière et l’Artiste. A travers les opérations, un échange et une illumination se produisent« .

Cet échange s’apparente à une entrée en résonance de la Matière et de l’Artiste sous l’influence des ondes de formes structurantes, phénomène par ailleurs en cours d’étude dans les laboratoires de physique les plus avancés. Plus poétiquement, l’analogie est fréquemment employée avec la teinture d’un substrat par un piment qui colore toute la masse. Cette pénétration spirituelle par une onde de feu explique la similitude avec le baptême, et la présence de ce feu issu du croissant solaire sur un couvercle de fonts baptismaux, conservés à la cathédrale d’Autun. »

                                                                      A. Coia-Gatié : La Chevalerie errante    p. 107

Cette influence devrait être une sorte de transfiguration ou d’illumination pour celui qui a reçu l’Autorisation Divine de soulever le lourd voile d’Isis. Mais de cela, nul  ne semble en vouloir parler librement.

Par contre pour celui qui, encore tout enveloppé de ses fluides grossiers du fait d’une évolution spirituelle incomplète, voudrait franchir ce même rideau, sans le blanc-seing Divin, il y aurait un réel danger de perte de son intégrité physique et intellectuelle.

Ce qui précède, ne semble donc ne pas être autre chose qu’une formulation différente de la  » montée de la Kundalini  » dont parlent les orientaux.

Dans nos corps, la force de Kundalini provient de ce laboratoire du Saint-Esprit, en activité dans les profondeurs de la terre… le feu venant d’en bas est beaucoup plus matériel et rappelle le fer rouge, le métal en fusion. Cette force prodigieuse présente un caractère assez terrible : elle donne l’impression de s’enfoncer de plus en plus dans la matière, d’avancer lentement mais irrésistiblement, avec une certitude absolue. Le Feu – serpent…….

C. W.  Leadbeater : Les centres de forces dans l’homme. édit. 1946  p. 34-35

Vous êtes le chemin et ceux qui cheminent,

Et lorsque l’un d’entre vous tombe, il tombe pour ceux qui sont derrière lui, les prévenant de la pierre d’achoppement.

Khalil Gibran: le Prophète p. 40.

 Les Mages, en effet, sont, comme les Bergers d’ailleurs (Évangile selon Luc II, 15), ceux qui ne dorment point en cette vie, ceux qui veillent, attentifs toujours aux mystères du Ciel et de la Terre; mais alors que les Bergers sont les âmes pures à qui la Connaissance se révèlera par le cœur, c.a.d. par l’amour, et qui représentent en quelque sorte le monde à naître dès après la venue du Christ, les Mages sont les voyageurs du Savoir qui, de génération en génération, à travers les vicissitudes des civilisations, ont gardé les clefs de la Science qui, par Dieu, furent données à Adam dans la Paradis Terrestre et qu’Il lui a permis d’emporter et de transmettre à sa descendance.

Ce sont là, en fait les deux voies offertes à l’homme pour atteindre la Connaissance : Savoir, obtenu par un travail acharné et Foi donnée comme cela, aux cœurs purs, aux « Sages » veillant sur leurs troupeaux dans le calme soyeux de la nuit. Ce ne sont pas eux qui font, comme on dit, l’histoire événementielle ; non, celle-ci ne leur importe pas ou si peu. Tout abîmés qu’ils sont dans la contemplation du Ciel par delà les étoiles qui scintillent, la tête doucement inclinée …. ils traversent ainsi la nuit obscure de leur vie, persévérant :

« sans trop chercher à comprendre… à veiller dans la prière, même si cela semble sans résultat. Ceci est le chemin le plus court. »

Jean de Saint Denis : Message de Noël   p.9.

Guy Béatrice : Des Mages alchimistes à Nostradamus   p. 75

Toutefois avant de clore définitivement ce texte, nous serions coupable de ne pas attirer votre attention, comme l’a fait le Maître Djwal Khul,  que nul ne peut se présenter à la porte du Temple s’il n’est pas à l’image de ces « parvelus(8), que symbolisa si bien Blaise de la Vigenière dans son « Traité du Feu et du  Sel », et s’il ne comprend pas cette merveilleuse « langue des Oiseaux » qui seule, peut permettre l’accès à un niveau de compréhension supérieure des mystères de la Vie et de la Mort.

Et de ce point de vue-là, le « petit livre » de Mabel Collins serait, à n’en pas douter,  la description d’une méthode, ou plus précisément d’une attitude de vie spirituelle qui y conduirait… À condition toutefois de bien en comprendre le sens des phrases !

Et cela n’est pas le plus facile de la méthode !

NOTES

(1)   Cf. l’incontournable Wikipédia : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Djwal_Khul )

(2)             Sur la définition de la « langue des oiseaux » et sur l’emploi fréquent de majuscules au début de certains mots afin d’attirer l’attention du lecteur sur le fait que ce mot a plusieurs sens, dont un, bien spécifique, qu’il convient de lui donner pour comprendre le texte qui l’entoure, cf. (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=1010 )et suivants.

(3)             Voici la photo d’un très bel échantillon de ce minerai :

Images   La lumière sur le santier (I.2 stibine))                          

(4)             Roi vient du mot « Régulus », qui n’est pas sans rappeler « régule », autre mot utilisé par les métallurgistes pour désigner l’antimoine

(5)             Rappelons que le mot « Christ » signifie « Oint », c’est-à-dire « béni », « consacré ».

(6)             Golgotha peut se traduire par « Crâne »…

(7)             Dans la langue grecque le mot « Crux » signifie aussi bien « croix » que « creuset ». Comment alors ne pas faire un parallélisme entre la purification d’un métal par son traitement dans un creuset et la purification du corps de Jésus par sa souffrance et sa mort sur la croix ?

(8)             Pierre au rouge : Une des dernières phases de la purification du « sujet des Sages ».

(9)             Niveau de conscienceCf. (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=1469 )

(10)         Parvulus/Parvuli : Nous ne pouvons mieux faire que de laisser la parole à plus instruit que nous : << La petite vignette, qui éclaire le titre de l’admirable Traité du Feu et du Sel, n’est pas sans s’appliquer merveilleusement à notre propos, ni sans révéler la profonde connaissance que son inspirateur avait du médiateur cristallisé, blanc et universel.

Images   La lumière sur le santier (I.4 Parvulus)

Ce bambin, juvénile et gigantesque, communique avec le Père Éternel, et de sa main droite levée, qu’accompagnent deux ailes, prend au ciel le fluide et le transmet à la Pierre captive.

Évidemment, nous avons sous les yeux l’un de ces tout-petits, de ces parvuli 1 au sujet de qui Jésus s’indigna, qu’on se fût opposé à ce qu’ils arrivassent jusqu’à lui :

Laissez venir vers moi les tout-petits, et ne les empêchez pas : En effet, le royaume de Dieu appartient à leurs semblables.

Ainsi je vous dis : Quiconque n’aura pas reçu le royaume de Dieu comme un tout-petit, n’y entrera pas.

Et les embrassant, et imposant les mains sur eux, il les bénissait.>>

Eugène Canseliet : l’Alchimie expliquée sur ses textes classiques éditions JJ Pauvert 1972 p.160 et 161