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Les tempêtes, le Capitaine, le navire et l’évolution spirituelle

  • Posted on mai 10, 2013 at 12 h 04 min

Images   Les tempêtes et le Capitaine

 Paquebot roulant bord sur bord par des lames de travers et découvrant sa quille antiroulis bâbord

Simon Selliest 7 mars 2007

Revu et complété le 10 mai 2013

 Tous les navires de guerre, tous les bateaux au long cours, sont conçus et construits pour naviguer par tous temps sur toutes les mers du monde et pour transporter des marins et des passagers et/ou des marchandises d’un port à un autre, et les transporter avec un maximum de sécurité. Ceci est bien entendu, une évidence, sinon qui irait construire un bateau destiné à faire naufrage au premier voyage (Titanic exclu, bien entendu)….

 Quand un bateau prend la mer, tous les membres de l’équipage et le capitaine savent, surtout s’ils sont expérimentés dans la navigation au long cours, que cette traversée peut comporter des aléas et des risques plus ou moins importants, des « fortunes de mer » selon l’expression consacrée, mais ils ont confiance dans leur bateau, et sont prêts à affronter océans et tempêtes sans crainte et sans peur.

 Pourtant, tout marin qui a affronté ces océans et ces tempêtes, comme celles qui se produisent parfois en doublant le cap Horn, ou simplement en doublant la pointe d’Ouessant par temps d’hiver, se souvient ensuite toute sa vie de ces heures de tourmente, du roulis de son bateau, trente degrés bord sur bord, et du tangage qui fait littéralement plonger l’avant du bateau sous les vagues déferlantes de plusieurs mètres de haut se ruant sur la proue. Ceux qui les ont affrontées sur des anciens cargos ou paquebots de quelques milliers de tonnes DW, savent combien nous parlons ici avec sincérité ! Le bateau semble alors « craquer » de toutes parts, à chaque nouvelle lame, subissant sous ces coups de boutoirs de nouveaux coups de roulis ou de tangage, qui lui font émettre de toutes les parties de ses superstructures de métal et de bois, des bruits violents claquant comme des coups de canons, suivis de longues plaintes, comme un sourd gémissement de souffrance infinie.

 Dans les pires tempêtes pourtant, des hommes veillent, sur le pont et dans la salle des machines, transférant le poids de leur corps d’une jambe sur l’autre pour garder une posture verticale, une main pour se cramponner, l’autre pour accomplir leurs taches. La mémoire collective des gens de mer leur a maintes fois rappelé que, du temps de la Marine à voiles, les hommes ne manquaient jamais de dire aux mousses avant de grimper aux mats pour carguer les voiles :

« N’oublie pas petit, une main pour l’armateur, une main pour toi »

La marine à voiles et ses fiers quatre mats ont disparus, mais cette habitude est restée.

 Ces images de tempête nous sont familières maintenant, que nous ayons été marin ou simple spectateur du film « Moby Dick », ou même, que simple curieux nous ayons parcouru le web à la recherche de vidéos de tempêtes…

 Mais vivre ces moments là, n’est pas les voir au cinéma ou en vidéo, car elles nous apprennent bien des choses de la Vie et de la Mort. !

 Surtout si, oubliant notre jeunesse aventureuse, nous revêtons à présent notre cape de philosophe hermétique, pour faire un parallèle entre ces « fortunes de mer » et les aléas de vies, que beaucoup d’entre nous pourront avoir à traverser un jour futur, ou ont déjà vécu dans leur vie actuelle.

 Combien de fois avons-nous pu étudier en tant qu’astrologue, ou simplement regardé à la télévision, la destinée des personnes brisées par ces « aléas de vie ». Elles en étaient demeurées définitivement écrasées et inertes devant la vie qui continuait pourtant à se présenter à elles, porteuse d’évolutions futures et enthousiasmantes. Mais elles ne les voyaient pas, ou ne voulaient plus les voir, ou encore tremblaient de peur d’avoir à se lancer de nouveau dans des luttes longues et difficiles.

 Mais nous en avons rencontré aussi bien d’autres qui, au contraire, en étaient sorties plus fortes que jamais, parlant de leurs épreuves avec cette pudeur et cette simplicité propres aux fortes personnalités.

 Les premières avaient sans doute raté leur épreuve et n’en avait tiré aucune leçon immédiate, reportant sans doute à une autre vie ce test de force de caractère, de force intérieure et de force psychique et morale.

 Les autres avaient fait au contraire un pas de plus sur le long, très long chemin de l’évolution spirituelle (1). Elles avaient ainsi transformé un obstacle de leur chemin en forces présentes et surtout en forces futures, franchissant aussi, de ce fait, un niveau de conscience (2).

 Car un être humain, est d’abord beaucoup plus complexe qu’on ne le croit habituellement. Il est ensuite essentiellement et nécessairement évolutif.

 Ainsi, si nous raisonnons en astrologue les tendances ou les traits de caractères, même très marquants, sur un thème de naissance, peuvent ne jamais s’être réellement exprimés, du fait de l’éducation, ou du propre vécu de la personne concernée. Ces tendances, ces potentiels, devrions-nous dire n’en sont pas moins présentes en nous, en bien ou en mal, et peuvent subitement ressortir dans des circonstances imprévues ou cruciales pour notre existence ou celles des nôtres. Il nous appartiendra alors, de les contenir ou de les laisser s’exprimer selon le chemin que nous avons choisi ou que nous allons choisir. Ce choix qui se présente ainsi peut même être un véritable « Pas de Dieu »(3)

 Ce choix peut aussi faire partie du « Libre Arbitre » de toute Entité, sans lequel, il ne pourrait avoir ni espoir, ni élan, et surtout ni faute et ni mérite.

 Par contre, il nous est fortement conseillé d’y réfléchir et d’y méditer comme nous l’avons déjà longuement expliqué dans le texte cité plus haut (3), et surtout il nous est expressément conseillé d’écouter les sages conseils de notre Égrégore (4).

 En forme de conclusion et d’encouragements à ne pas refuser ces « obstacles de l’évolution spirituelle », ces « Fortunes de Vies », comme nous pourrions les appeler en comparaison avec les « fortunes de mer » des marins, nous dirions ce qui suit.

 Il ne faut jamais oublier que tous les navires dérivent de leur route, et craquent de toutes leurs structures, dans les tempêtes qu’ils peuvent rencontrer en mer, entre le port quitté et le port à rejoindre, mais poursuivent leur route. Et ceux qui sont conduits par un Capitaine expérimenté, n’en finissent pas moins par arriver à bon port, avec leur équipage et leur cargaison, sain et sauf !

 De même, par nos fautes ou par le jeu des circonstances, le chemin de notre destinée se trouve souvent fort perturbé. Nous devons souvent y lutter, contre nous-mêmes d’abord, puis contre les conséquences de nos actes passés, puis aussi contre les failles de notre force de caractère qui nous ferait souvent déposer notre fardeau bien avant l’endroit que Dieu nous a désigné en nous le confiant, et enfin contre notre laxisme, qui nous encourage que trop à remettre à toujours plus tard la réalisation des choix de vies que nous avions pourtant allègrement choisis au moment de notre incarnation.

Nous ne pouvons donc que dire à celles et ceux qui sont actuellement dans un « aléas de vie », une tempête spirituelle » :

« Soyez donc comme ce Capitaine, cet équipage et ce navire, luttez de toutes vos forces contre les aléas de votre destinée afin de conduire votre âme jusqu’au lieu fixé par Dieu, en Son temps. Luttez avec courage, avec abnégation, avec foi, car aucun Maître de votre Égrégore ne vous aurait jamais confié cette destinée sans être sûr et certain qu’elle était à votre mesure. Et vous serez surpris d’arriver à bon port, bien plus tôt que vous ne l’auriez jamais osé l’espérer. »

Que la Lumière de votre Égrégore soit votre Guide. »

Notes

(1) Cf.: http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470

(2) ) Cf.: http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470

(3) Cf. : http://www.concordances-spirituelles.com/?p=997

(4) Cf.: http://www.concordances-spirituelles.com/?p=105