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Une bien étrange histoire…

  • Posted on septembre 24, 2013 at 7 h 54 min

Simon Selliest le 10 mai 2013

Complété le 21 septembre 2013

 Notre réunion, en date du 4 mai 2013, commença comme à l’accoutumée par la prière spirite(1) suivie d’un long moment de « recueillement »(2).
 Mais dès le début, plusieurs d’entre nous ressentirent une ambiance de trouble, d’épuisement moral, d’indécision et de « crispation », mais aussi l’impression d’une grande détresse morale et d’un immense chagrin.
 Chacun des membres présents avait bien sûr ses propres difficultés, mais nous étions tous assez expérimentés pour savoir les évacuer lors de ces séances dont le but était avant tout, de se consacrer à apporter une aide aux Entités qui pouvaient venir en demander, du fait de leurs souffrances, ou de leurs troubles lors du passage du bardo de la vie à celui du bardo de la mort.
 Quelques instants plus tard, il apparut à l’un des médiums présents une jeune femme à la chevelure châtain clair tirant sur un blond foncé, grande de taille et aux épaules bien marquées. Elle paraissait fatiguée, épuisée moralement, physiquement et psychiquement, se tenant repliée physiquement sur elle-même, comme pour retenir le peu de forces qui lui restaient, mais qu’elle sentait s’amenuiser de jour en jour.
Les larmes que l’on ressentait au bord de ses yeux, complétaient cette silhouette qui se voulait rester assez floue, comme par décence, ou comme pour ne pas montrer toute l’étendue de son désarroi, ou simplement parce que paradoxalement, elle pouvait être actuellement incarnée.
 Interrogée sur les raisons de sa venue et sur ce que nous pouvions faire pour l’aider, elle restait muette, et même elle semblait « murée » dans ce silence empli de désespoir.
L’un d’entre nous finit par pressentir qu’il devait s’agir d’une décision importante que l’Entité n’arrivait ni à concevoir, ni à formuler, et encore moins à prendre… Une décision comme il ne s’en prend qu’une seule dans une vie, celle de faire ce « Pas de Dieu »(3), un acte qui peut marquer tout un cycle d’évolution de plusieurs vies.
 Le sujet de cette décision ou de cette épreuve, nous ne l’avons pas vraiment appris en détail, et nous ne le lui avons pas demandé non plus, car notre rôle n’est pas de nous immiscer dans l’évolution spirituelle (4) de ces Entités meurtries dans leur âme, qu’elles fussent des Entités dans l’erraticité (5) ou des Entités incarnées, mais de « simplement essayer de les aider », de leur « transmettre le Message » que leur Égrégore(6) essaie vainement de leur faire passer.
  Nous lui avons alors conseillé, avec l’autorisation et sous le contrôle de notre propre Égrégore(6), d’oser faire ce « Pas de Dieu »(3) qu’elle hésitait tant à faire dans l’immédiat. Mais de le faire en pleine conscience de ce qu’elle voulait et pouvait entreprendre, et de la façon dont elle souhaitait le réaliser. Il nous a été dit alors, et que nous lui avons aussi transmis, qu’elle en avait tous les moyens de le faire et de le réussir, mais qu’en plus, elle disposerait ainsi de toute l’aide et de tous les conseils de son Égrégore(6), qui n’attendait que sa décision pour l’aider et la soutenir dans cette nouvelle phase d’évolution. Ce qui ne voulait pas dire que tout serait facile, mais qu’elle serait soutenue dans les difficultés qu’elle aurait à franchir et qu’avec un peu de bonne volonté et d’efforts, elle les franchirait les unes après les autres.
 De plus, il nous a été conseillé de lui transmettre le message suivant, ce que nous fîmes bien entendu :
« Si vous ne faites pas maintenant ce « Pas de Dieu », alors que vous disposez de toutes les forces de votre jeunesse et de cette dose d’inconscience propre à celle-ci, alors aussi, que vous n’avez pas encore acquis trop de responsabilités familiales, matérielles et financières, que vous n’avez pas encore beaucoup à perdre… Quand le ferez-vous ? Et ne pas le faire serait laisser une épine dans votre cœur, qui, le temps passant, sera de plus en plus difficile à arracher. »
 Peu à peu, au fur et mesure que nous lui parlions, avec toute la force de nos convictions, nous la vîmes, ou nous la ressentîmes se redresser, reprendre des forces, retrouver du courage, et monopoliser toutes ses « énergies » à la prise de cette décision, et acquérir la conviction qu’elle allait réussir à la conduire à bien.
 Elle était venue à nous, portant sur ses épaules un très lourd fardeau, peut-être bien trop lourd pour elle, et nous l’avons aidée à le porter quelques instants dans les limites qui nous ont été permises, juste assez pour lui montrer que ce fardeau n’était finalement pas plus lourd que celui d’une autre personne. Puis elle s’en est allée d’un pas un peu plus léger. Elle semblait rassérénée et sûre d’elle-même et de sa voie.
Elle avait pris sa décision ! Elle avait fait ce « Pas de Dieu » !
 Nous lui avons alors souhaité bonne chance, sachant que très sûrement, elle avait ainsi, par cette entretien médiumnique, renoué le lien avec son Égrégore(6), et que cela lui serait d’une grande aide dans l’avenir. Nous lui avons aussi conseillé d’écouter leurs sages conseils et de souvent les remercier de l’aide – souvent occulte et invisible aux yeux qui ne veulent pas la voir – qu’Ils lui avaient apportée et qu’Ils lui apporteront encore.
 Car il faut savoir qu’une intervention de la part d’un Égrégore, comme celle que nous venons de décrire est très rare, et si elle avait été faite, c’est que la cause devait être d’importance.
 Comme cette jeune femme s’éloignait, par une intuition soudaine, nous lui demandâmes son prénom. Le temps passa, et nous allions renoncer à attendre sa réponse quand l’un de nos membres entendit une voix lui dire : « Je m’appelle S… ». La voix était faible mais audible. Puis, après quelques instants, cette même voix précisa qu’elle avait l’habitude d’appeler, il y a bien longtemps déjà, une personne de notre groupe, par le diminutif de son prénom, c’est à dire « H… »
 Rien de bien extraordinaire en cela pourrait-on dire… sauf que H… était un diminutif du prénom de cette personne qui n’avait jamais été utilisé que par une seule de ses connaissances au cours de sa vie. Une personne, justement prénommée S…, qu’elle avait connue effectivement, bien des années auparavant, alors que S… n’était encore qu’une enfant. Une enfant qui avait des difficultés à prononcer correctement son prénom.
 Et c’est ici que cette histoire commence à devenir « bien étrange » !
 Après la séance, assez troublés par l’intensité de ce que nous avions tous ressenti de la première Entité, il apparut dans nos conversations, que l’une des personnes présentes avait eu une forte conviction que tout ce qui avait été dit sur cette « décision à prendre », sur ce « Pas de Dieu », pouvait parfaitement s’adresser à une jeune femme de sa famille nommée L…. Une jeune femme parfaitement en vie, mais un « peu larguée » actuellement, pour user d’une expression un peu familière, mais Ô combien expressive ! Autrement dit, une jeune femme qui ne voulait pas ou qui ne savait pas « comment prendre en charge sa vie » !
 Mais par contre, aucune raison ne lui permettait de rapprocher cette vision de L… (l’Entité en souffrance) de celle de S…, c’est à dire de celle qui l’avait appelé par le diminutif de son prénom.
 Les choses en restèrent donc là.
Ce n’est que bien plus tard qu’un coin du voile se leva… Disons se souleva quelque peu !
 Cette personne apprit que L… avait semble-t-il remis de l’ordre dans ses idées et avait surtout repris, avec beaucoup de bonne volonté et d’envie, un cursus universitaire adapté à son âge et à son niveau intellectuel.
 Cette même personne apprit également que S…, devenue femme et mère de famille, s’était retrouvée enceinte, de manière inattendue, mais comme elle était (et est toujours…) une femme parfaitement intégrée dans une vie de couple et une vie professionnelle, cela ne faisait que concrétiser une décision qu’elle repoussait plus ou moins inconsciemment de mois en mois, pour des raisons que nous ne détaillerons pas ici, puisque toutes celles et ceux qui sont parents les connaissent parfaitement.
 Il y avait donc eu, semble-t-il, lors de cette séance de spiritisme, « superposition » d’au moins deux Entités incarnées, et ce « détail » n’est pas une mince affaire ! Car déjà, le fait qu’une Entité incarnée se libère de sa matérialité pour venir à la rencontre de médiums en séance, est peu courant, pour ne pas dire rarissime. Mais que deux Entités incarnées se « superposent » du fait d’une importante décision, semblable peut-être dans le principe, mais totalement différente dans son application, ne peut que dépasser notre entendement humain.
 D’autant qu’il est possible de faire remarquer, que si la décision d’avoir un enfant, en l’occurrence un deuxième enfant, est une décision qu’il convient de prendre après mûre réflexion, cette décision-là, n’est pas forcément un « Pas de Dieu ».
 La venue d’un enfant supplémentaire dans une famille déjà établie, accueilli avec joie, même si elle n’est pas sans poser quelques difficultés matérielles d’adaptation, reste, de fait, une chose relativement courante.
 Il devait donc certainement s’être passé autre chose lors de cette vision…
 En effet, si la venue de cet enfant est envisagée :
  • sous une forme de mission d’évolution, pour les parents(7) ou pour l’un d’entre eux, la mère, semble-t-il en l’occurrence ici, du fait des soucis et des tracas que pourraient lui occasionner les propres missions d’évolutions du futur enfant, qu’elle devra éduquer et soutenir de nombreuses années dans la vie quotidienne,
  • ou sous une forme d’épuration de relation karmique :
    •  entre les deux parents et le futur enfant,
    • ou entre la famille élargie (grands-parents des deux côtés) et cet enfant…
il devient possible que cette décision d’accepter la venue de cet enfant, au karma peut-être assez lourd, soit un véritable « Pas de Dieu » pour cette mère. Un « Pas de Dieu » peut-être « imperceptible concrètement », sous cette forme, à l’esprit des parents ou à celui de cette future mère. « Imperceptible », mais si réel que son esprit pouvait en ressentir intuitivement une certaine appréhension, ou même une véritable crainte, mais sans pouvoir en faire une formulation claire et précise.
 Ce qui permet de penser à la présence d’une troisième Entité, ou du moins, à une Entité « usurpant » en quelque sorte, l’identité d’une personne connue d’un des médiums… Celle de l’enfant à naître !
 Mais ce n’est pas tout… Même si cela est déjà bien complexe.
 S… avait perdu, quelques années plus tôt, une tante qu’elle affectionnait particulièrement, et dont le prénom était L… (que nous écrirons Lie… dans la suite de ce texte, pour en faciliter la compréhension et ne pas le confondre avec L… dont nous avons parlé ci-dessus). Son prénom, sans être totalement éponyme, avait du moins une homophonie presque parfaite avec le prénom L…, cette jeune femme qui venait apparemment de prendre « la » décision de sa vie.
 La disparition de cette femme, Lie…, avait plongé plus d’un membre de sa famille dans un profond désarroi et dans un grand trouble pour ne pas dire une sévère dépression ! Un désarroi et un trouble qui perduraient encore actuellement, aussi forts qu’aux premiers jours de cette disparition.
 Lie…, cette tante disparue, était morte d’un cancer un peu après la quarantaine. Une mort prématurée donc, qui pouvait avoir plusieurs causes(8) qui lui appartenaient implicitement ou directement. Parmi ces causes, soit :
  • cette Entité avait choisi, par le chagrin de sa disparition, d’ouvrir la sensibilité de son entourage aux connaissances des choses de la Vie et de la Mort. C’était donc un sacrifice de sa part afin de permettre aux membres de sa famille de poursuivre leurs évolutions spirituelles, mais cela n’avait peut-être pas été assez efficace,
  • son esprit pouvait ne pas se plaire dans son enveloppe charnelle, c’est-à-dire qu’il pouvait ne pas aimer ce corps que son incarnation l’obligeait à habiter, et ce pour des raisons qu’elle seule pouvait concevoir,
  • elle pouvait encore avoir choisi de rapprocher le terme de sa vie(10) qu’elle trouvait peut-être trop difficile à vivre au vu des missions d’évolution à y mener,  missions qu’elle avait pourtant choisies en son temps, mais qui lui paraissaient à présent bien trop difficiles. Ce qui n’est pas en accord avec les Lois Divines.
  • etc.
 Elle risquait donc de ne pas avoir accompli la totalité de ses missions d’évolutions dans cette vie ainsi écourtée, et elle désirait peut-être les reprendre, sous une forme ou une autre, dans une nouvelle vie.
 De là à penser :
  • qu’une puissante relation karmique continuait à lier Lie à S… et à certains membres de sa famille …,
  • ou que cette même famille représentait toujours l’environnement idéal pour conduire à bien l’évolution spirituelle qu’elle avait refusée, et qu’elle devra reprendre dans sa nouvelle réincarnation,
  • que son rôle d’enfant serait mieux adapté à ses missions que celui de « tante » et de « sœur », etc.,
  • ou qu’il lui appartiendra d’aider et de soutenir à son tour, quand les temps seront venus, les membres de cette famille, au moment où leurs forces déclineront,
  • etc.,
il n’y a qu’un pas. Un pas que nous ne franchirons tout de même pas pour l’instant, faute de certitude, mais que nous n’écarterons pas non plus. Par contre, nous savons que l’astrologie relationnelle karmique viendra nous apporter son aide en ces domaines, après la naissance de l’enfant de S… Du moins, si ses parents le souhaitent.
 Il sera temps alors de reconsidérer ce très délicat problème.
 Mais :
  • cette « superposition » des deux Entités : L… incarnée, et Lie… en erraticité, mais sur le point de s’incarner, voire des trois Entités, si on y ajoute celle de S…;
  • ou de Lie… se servant de l’identité d’une personne connue d’un des médiums présents dans cette séance, certainement pour que son attention soit bien attirée,
ne peut que nous interpeller et nous faire nous interroger sur :
  • ce qui relie réellement ces trois, voire même ces quatre personnes,
  • les rôles qu’elles auront éventuellement à jouer, les unes envers les autres, dans l’avenir.
 Ouvrons donc ici une parenthèse dont le contenu nous permettra peut-être de mieux comprendre la suite de ce récit.
 Des réunions spirites, il y en a eu un peu partout dans le monde, et il y en aura encore une infinité d’autres. Mais il nous faut bien reconnaître que ces réunions ne sont pas toutes d’un très haut niveau moral et intellectuel. Elles ne sont en fait, que le reflet de la mentalité et de la moralité des « médiums » qui les organisent, et si ceux-ci sont peu évolués spirituellement (4), ils ne peuvent qu’attirer des esprits de leur niveau, toujours prêts à dire et faire les pires bêtises.
 Par contre, si la réunion spirite comporte des médiums qui cherchent sincèrement à aider autrui, et à fortiori si de « vieilles âmes »(11) y sont présentes, toute communication entre Entités vivantes et Entités en erraticité ne peut se faire que pour des motifs hautement spirituels, et de ce fait, par une permission divine, et sous contrôle strict de l’égrégore(6) du groupe, et/ou de chaque Entité.
  Il est donc permis de se poser la question de savoir s’il n’y aurait pas aussi un puissant lien karmique entre ces deux Entités : L… et Lie…, pour qu’elles se présentent ainsi, se masquant et se fusionnant l’une l’autre, avec un « Pas de Dieu » aussi important à effectuer. Un « Pas de Dieu » qui pourrait être :
  • pour la première, L…, d’accepter de vivre sa vie actuelle afin d’y accomplir les missions d’évolution qui y étaient prévues. Le fait d’entrevoir les conséquences spirituelles d’un semblable refus sur la Destinée, et certainement les souffrances de Lie… (du fait de son propre refus par sa vie écourtée) pouvant effrayer suffisamment L…, pour qu’elle préfère ses difficultés actuelles à celles d’une autre vie plus difficile, comme celle qui attend peut-être Lie… à présent,
  • pour la seconde, Lie…, de s’incarner dans son ancien milieu familial, très certainement pour y apurer un karma que seul Dieu peut connaître – mais qu’Il acceptera peut-être de nous dévoiler en partie, par l’astrologie holistique et karmique, après la naissance -. Et de voir, par la décision de L…, combien il lui aurait été plus facile d’accepter les aléas de sa précédente vie que d’avoir à affronter celle à venir, et ce dans le but de la persuader d’aller au bout de sa prochaine vie, qu’elles qu’en soient les vicissitudes. La leçon a peut-être été dure, mais elle lui sera profitable.
 Un lien, qui peut dater de vies précédentes, une aide apportée ponctuellement à un moment crucial, mais qui peut aussi se reproduire plus tard.
  Dans ce cas, du fait de leur différences d’âge, il ne pourra se concrétiser que dans une bonne vingtaine d’années au minimum ! Ou bien plus tard. Rien de certain, mais rien d’impossible non plus, car, nous le savons bien, nous qui pouvons regarder déjà bien loin en arrière dans notre vie, combien de chemins de vies sont venus croiser le nôtre. Nous savons aussi que bien d’autres peuvent encore aussi venir le croiser dans un futur proche. Et il n’y a donc aucune raison que cela ne se reproduise pas pour toute autre vie d’autrui, un tant soit peu mouvementée.
 Par ailleurs, et pour clore une déjà bien longue narration, il faut bien reconnaître, en ce qui concerne Lie…, qu’une incarnation n’est jamais une chose bien plaisante, si on en croit la description du bardo du devenir et de la naissance, faite par les Maîtres du bouddhisme tibétain(12). Et cela peut « effrayer » certaines Entité à l’âme un peu trop sensible et guère aguerrie.
 De même, il est possible de penser que dans un premier temps la même fatigue et le même désarroi, auraient pu faire se rapprocher Lie… de L…, (ou vice-versa !), les deux Entités pouvant se connaître depuis longtemps, par similitude de leur Destinée propre, afin de voir comment chacune avait assumée la sienne jusqu’à présent.
 Mais n’en doutons pas, la « bienveillante malice » de leurs Maîtres avait surtout pour but de leur montrer que même totalement désespérée, une Entité est encore et est toujours capable de reprendre le fardeau que Dieu lui avait confié, pour peu qu’elle se rapproche de son Égrégore. Cela, même si ce fardeau lui semblait être trop pesant pour elle, une seconde auparavant. Car Dieu, dans sa Grande Sagesse, ne nous donne toujours qu’un fardeau que nous sommes capables de porter.
 Et aussi, qu’il est toujours préférable de reprendre ce fardeau, plutôt que le laisser là où il avait été posé, par faiblesse et par manque de force intérieure.
 C’est une bien étrange histoire, disions-nous en titre….
 Mais, nos hypothèses sont-elles exactes ?

Note complémentaire
Cette histoire bien qu’elle ne nous soit pas personnelle, nous en avons quand même été un témoin direct. En tant que tel, nous avons essayé de la rapporter au mieux de nos notes, de nos souvenirs, de nos ressentis, et de ce que notre Égrégore a bien voulu nous laisser en comprendre. Ceci aux fins :
  • d’en retrouver le récit dans sa prime narration, si cela s’avérait utile, lors d’évènements futurs pouvant s’y rapporter,
  • d’en reprendre les conseils et/ou les avertissements donnés par nos Égrégores respectifs.  
 De ce point de vue, quelques mois se sont déjà écoulés depuis cette séance un peu inhabituelle, et de nombreuses réflexions sont venues s’ajouter à ce qui avait été écrit « sur l’instant »(13). Comme il n’y aurait que peu d’intérêt à toutes les reproduire, nous n’en dégagerons que celles ci-dessous, issues de la base de données de la Philosophie Hermétique et de l’Astrologie relationnelle karmique(14).
Tout autant qu’il soit établi (et de cela, nous n’en avons nulle certitude dans l’immédiat) que cette Entité désincarnée, que nous avons appelée Lie… s’avère être l’âme de cette tante trop tôt disparue, il nous faut bien concevoir qu’un grand nombre de raisons, dont certaines ont déjà été énoncées ci-dessus, peuvent être invoquées pour expliquer son désarroi et sa détresse à devoir se réincarner :
  • d‘abord le fait de devoir assumer une nouvelle vie encore plus difficile que la précédente, du fait que :
    • Sa précédente vie, manifestement écourtée, peut être interprétée comme suit :
      • un cycle d’évolution accompli avec succès, donc sa vie terrestre d’alors ne s’imposait plus, et il lui fallait passer à un autre cycle. Comme les circonstances d’alors n’y étaient peut-être pas favorables, sa vie fut abrégée pour être reprise plus tard, c’est-à-dire actuellement.
      • comme une épreuve surmontée avec succès se transforme toujours en forces nouvelles, Dieu nous propose ensuite un cycle d’évolution plus complexe que celui que nous venons de réussir. Et cela dans le but d’accroitre encore davantage nos forces(15). Alors pourquoi ne pas le réaliser auprès de personnes qui sont affectionnées et aimées depuis longtemps, et qui pourront éventuellement être d’une aide efficace et dévouée, si le besoin s’en faisait sentir ? Ces personnes ayant, dans cette nouvelle vie, un rôle de parents ou de grands-parents qui ne peut que faciliter cette aide,
      • la sensation d’avoir gâché une trop grande partie de sa vie, qu’il devenait alors inutile de poursuivre, mais qu’il lui faudra reprendre dans des circonstances encore plus drastiques,
      • un signe de refus de sa part d’avoir à assumer une vie qu’elle pensait un peu trop difficile pour elle, et qui lui faudra aussi reprendre dans des circonstances encore plus drastiques,
      • Un assemblage de plusieurs des raisons ci-dessus,
  • Ce cancer qui n’a pas été guéri, peut être aussi interprété soit comme :
    • le besoin d’une souffrance physique afin de purifier son âme, en vue d’un autre cycle d’évolution (16). Dans ce cas, l’âme épurée se trouve en meilleure posture pour affronter un nouveau cycle d’évolution, mais un cycle qui peut lui apparaître bien plus difficile, et donc l’effrayer,
    • un sacrifice de sa part afin de faire prendre conscience à son entourage affectif, des choses de la Vie et de la Mort, afin qu’ils en étudient les arcanes. Mais aussi mettre en contact son entourage affectif avec les réalités de la souffrance physique et morale. Son entourage affectif ferait donc bien de s’interroger actuellement sur ce sujet à toute fin utile,
    • ou à l’inverse, la marque d’un manque de combativité dans les épreuves qui lui avait été présentées, afin d’accroître sa force de caractère, sa force intérieure et la force de ses convictions. Sa prochaine vie risque donc d’être assez mouvementée, avec des hauts et des bas, des conflits de toutes sortes et des « combats » sans fin,
    • des émotions trop fortes et un manque quasi-total de contrôle de celles-ci – ce point pouvant facilement se confirmer ou s’infirmer par l’étude de la carte du ciel et la comparaison avec sa façon d’être dans sa vie passée -. Là encore, des drames affectifs peuvent survenir dans sa prochaine vie,
    • S…, qui sera sa mère biologique peut très bien, de façon inconsciente :
      • hésiter à assumer l’accompagnement de cet enfant dans son nouveau cycle d’évolution, ou dans les épreuves qu’il a refusées dans sa vie précédente, et qu’il devra donc traverser dans cette vie future, sûrement dans des circonstances moins favorables, comme il vient d’être vu ci-dessus. Il est donc compréhensible qu’une mère hésite à assumer la charge d’un tel enfant, car elle devra peut-être le « porter » bien plus longtemps que la durée de la gestation,
      • Cet accompagnement qui peut faire partie de son propre cycle d’évolution, va forcément lui demander de bouleverser ses idées, son mode de pensée, sa façon de vivre, etc., et il peut se comprendre qu’elle soit très dubitative sur la nécessité de ce « tsunami » dans sa vie. Surtout si elle s’est efforcée depuis longtemps à la construire aussi paisible que possible(17). Ce « trop peu » demandant peut-être à être remis en cause(18),
      • donc de ne pas avoir par la suite, les forces nécessaires pour apporter toute l’aide nécessaire à cet enfant, qui devra donc avoir à lutter tout seul. Ce qui peut le faire hésiter à s’incarner…
      • etc.,
 Mais tout cela, nous ne le répèterons jamais assez, ne sont que pures hypothèses dans l’immédiat, car les desseins de Dieu, ne nous sont que très difficilement et que très partiellement accessibles, et encore…. Ils n’ont donc été énoncés que pour servir de points d’interrogation, destinés à éveiller l’attention des intéressé(e)s aux moments voulus, afin qu’il leur soit possible de réfléchir en toute conscience à la solution la plus appropriée spirituellement à apporter aux aléas qui ne manqueront pas de survenir dans le futur de leur vie. Puissent-ils alors penser que de tels aléas surviennent aussi dans la vie de millions d’autres personnes.
 Mais s’ils venaient à se produire, partiellement ou en totalité, nous prions nos Maîtres d’avoir la mansuétude de bien vouloir en prévenir les Entités intéressées, afin qu’elles agissent au mieux de Leurs Desseins dans leur évolution spirituelle..
Que la Lumière soit sur elles.
 
  Notes
(1Cf. : Allan Kardec : L’Évangile selon le spiritisme § 283 « Prière au commencement de la réunion ».
(2Ce mot de « recueillement » qui s’applique dans toutes les religions au fait que la personne qui veut prier, commence par faire taire ses préoccupations terrestres et dans le silence de son cœur, élève ses pensées vers le « Dieu » de ses croyances. Mais nous ne pouvons pas nous empêcher de penser à cet autre sens du mot « recueillement » qui peut aussi signifier : « ramassage », « cueillette », « glanage », « recherche et collecte de quelque chose », etc. Car n’est-ce pas ce que tout « orant » cherche d’abord dans la prière : « trouver » un moyen de communication avec Celles et Ceux qu’il vénère, et dont il recherche la protection.
(3)  Cf. : « Le Pas de Dieu » (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=997  )
 (4) Cf. : »évolution spirituelle » et « niveau de conscience »  (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470)
 (5) Erraticité :
« Tandis que les âmes délivrées des influences terrestres se constituent en groupes sympathiques, dont tous les membres s’aiment, se comprennent, vivent dans une égalité parfaite et une profonde félicité, les esprits qui n’ont pu vaincre leurs passions mènent une vie errante, vagabonde, qui, sans être une cause de souffrances, les laisse incertains, inquiets. C’est là ce qu’on nomme l’erraticité, et cette condition est celle de la plupart des esprits qui ont vécu sur terre, esprits ni bons, ni méchants, mais faibles et enclins aux choses matérielles »
Léon Denis : Après la mort chapitre XXXIV
(6Cf. « Égrégore » (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=105 )
 (7Par « parents », il est possible d’entendre aussi « les ascendants », c’est à dire les grands-parents et parents collatéraux.
(8Le spiritisme, la médecine traditionnelle chinoise(9), et certaines thérapies officialisées par le Corpus Médical, comme celle du Dr Hammer, considèrent que le cancer est une maladie que l’on se crée soi-même, du fait des dérèglements de sa vie, de sa façon de penser, de ses émotions, de sa façon de vivre et de se nourrir.
(9)  Cf. Jean Pelletier : Zhong Lu p. 25 (édition 1999)
 (10)  Cf. : Allan Kardec : Le livre des esprits § 943 à 957 (Différentes éditions)
(11Cf. : « Êtes-vous une vieille âme » (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=611 )
(12Cf. Sogyal Rinpotché : Le Livre Tibétain de la Vie et de la Mort p.376 à 391 (Éditions de la Table Ronde 1993)
(13)  Le temps est une chose toute relative, et de toute façon, le temps spirituel n’est pas comparable au temps cadencé dans lequel nous vivons. Mais de cela, nous aurons peut-être l’occasion d’en reparler un jour… Dans l’immédiat, il est possible de consulter : « La leçon de piano » (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=1441 )
(14)  Cf. les ouvrages de Martin Schulmann, Dane Rudhyar, Stephen Arroyo, Liz Green, les études issues de l’astrologie indienne d’Irène Andrieu, etc.
(15 D’une manière excessivement simpliste, il serait possible de dire que les épreuves de la vie sont pour l’âme, comme le bodybuilding pour nos muscles… Plus elles sont pratiquées, plus l’âme devient forte !
(16Cf. Léon Denis : « La Destinée », chapitre XXVI (différentes éditions)
(17En astrologie, il est parfois constaté que des âmes qui ont longtemps « bataillé » dans des vies antérieures, même en menant à bien ces « batailles », aspirent tellement ensuite à une vie calme, qu’elles mettent tout en œuvre dans leur vie actuelle, pour s’éviter tout conflit…. Ce faisant, elles engendrent un karma de « trop de précautions »….
(18Le « trop » comme le « trop peu », ne sont pas « La Voie », « La Voie du Juste Milieu », « La Voie du Tao » (Enseignement général du Tao Tö King, traduction de Conradin Von Lauer diverses éditions)