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La Lumière sur le sentier (II) Seconde partie

  • Posted on mai 23, 2014 at 16 h 04 min

 

Seconde partie : La Lumière

Images La lumière sur le Sentier (II -1)Simon Selliest le 14 février 2001

Revu et complété le 21 mai 2014

Dans la première partie de ce texte, il a été vu que le titre pouvait signifier :
  • La Lumière qui nous éclaire le chemin d’évolution à suivre,
  • La lumière que reçoit l’Initié (1) quand il a reçu l’autorisation (2) de conduire ses pas sur une voie d’évolution passant par la « connaissance »,
  • La Lumière sur le « cordon d’argent » (3):
 Arrivé à ce niveau de compréhension, nous pourrions estimer en savoir suffisamment sur le titre de ce « petit livre ». Toutefois, tout « chercheur de vérité » serait quand même  en droit de se poser la question : << Mais qu’est-ce cette « Lumière » dont il est tant question dans la littérature occultiste et/ou religieuse ? >>
Nous serions heureux de pouvoir aider nos amis lecteurs en leur donnant une définition ou une  explication claire et précise de ce que beaucoup appellent « lumière » ou « Lumière » (sans trop savoir d’ailleurs ce qu’elle est vraiment…), si seulement nous en savions un peu plus qu’eux sur le sujet….
Mais, même si nous n’en savons pas grand-chose, devons-nous pour autant ne rien en dire ? Devons-nous de ne même pas citer les textes qui nous ont paru les plus « charitables »(4) en cette recherche ? Devons-nous ne pas essayer ainsi de permettre à plus avancé que nous de gagner un temps précieux de recherche ?
Nous ne le pensons pas, et nous espérons même que ces quelques textes pourront peut-être, leur enlever quelques ronces sur un chemin qui en comporte une infinité…
Pour revenir sur la compréhension de ce profond mystère qu’est celui de la « Lumière », commençons par citer un des textes les plus anciens, celui de Lao-tseu : le Tao-To-King (5), qui en parle déjà :
« Le Tao est le vide,
Mais le vide est inépuisable.
C’est un abîme vertigineux.
De lui, sont sortis tous ceux qui vivent.
Éternellement, il émousse ce qui est aigu,
Dénoue le fil des existences, fait jaillir la Lumière.
Du rien crée toute chose,
Sa pureté est indicible.
Il est.
Nul ne l’a engendré. Il était déjà la quand naquit le Maître du Ciel. »

Lao-Tseu : Le Tao-Tö-King, traduction de Conradin Von Lauer (Éditions Jean Bonnot 1990)

Texte qu’il est difficile de ne pas comparer à l’Évangile de Jean :
  1. Au commencement était le Verbe, et le Verbe était en Dieu, et le Verbe était Dieu.
  2. Il était au commencement en Dieu.
  3. Tout par lui a été fait, et sans lui n’a été fait rien de ce qui existe.
  4. En lui était la vie, et la vie était la lumière des hommes,
  5. Et la lumière luit dans les ténèbres, et les ténèbres ne l’ont point reçue.

Évangile de Jean traduction du chanoine Crampon (édition 1905)

En lisant ce texte, nous sommes en droit de nous demander :
  • la « Lumière » est-elle seulement « la vie des hommes » ?
  • comment une lumière peut-elle luire dans les ténèbres (6), alors même que le rôle de la lumière est d’éclairer, et donc de faire disparaître les ténèbres…?
Mais ne soyons pas si naïf… Considérons déjà que les étoiles, pourtant très luminescentes, brillent dans la nuit sans pour autant la faire disparaître complètement (tout au plus, « la nuit », n’est plus, d’un noir parfaitement ténébreux !).
 Mais là encore, ce serait faire preuve d’une grande naïveté que de croire que les élites intellectuelles et/ou religieuses auraient perpétué un tel oxymore, sans une très sérieuse volonté de vouloir délivrer ainsi un Enseignement spirituel d’une grande portée !
D’autant que dans la Genèse de l’Ancien Testament, dont la datation est très incertaine, mais antérieure sans contestation possible au Nouveau Testament, il est écrit :
 » (1) Au commencement, Dieu créa le ciel et la terre.
(2) La terre était informe et vide; les ténèbres couvraient l’abîme, et l’Esprit de Dieu se mouvait au-dessus des eaux.
(3) Dieu dit : «Que la lumière soit.» Et la lumière fut. »

La Genèse traduction du chanoine Crampon

 Dans ce texte, les scripteurs de la Genèse parlent, en première impression, on ne peut plus nettement de la « lumière naturelle du jour »… et les scripteurs évangéliques ne pouvaient l’ignorer. Mais faut-il vraiment en rester à cette première impression ?
 En y réfléchissant un peu plus complètement, n’y aurait-il pas là aussi, une ressemblance avec le texte de Lao-Tseu ? Une « terre vide », ne demande-t-elle pas à recevoir la vie ? D’ailleurs, le texte de la Genèse dit aussi :
« (4) Dieu vit que la lumière était bonne ; et Dieu sépara la lumière d’avec les ténèbres « 
(5) Dieu appela la lumière jour, et les ténèbres nuit. Et il y eut un soir, et il y eut un matin; ce fut le premier jour. »

La Genèse traduction du chanoine Crampon

 De cette « vie », une Évangile apocryphe peu connue (7) en parle aussi, mettant en exergue, là aussi, la polymorphie de cette Lumière :
« Je suis envoyé par le Père afin de faire briller devant vous la lumière de vie. La lumière s’éclaire elle-même et dissipe les ténèbres, tandis que les ténèbres se connaissent seules et ignorent la lumière. J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas encore les comprendre. Car vos yeux sont affaiblis par les ténèbres et la pleine lumière du Père céleste vous rendrait aveugles. »
 Par ailleurs, si nous referons maintenant au bouddhisme, nous trouvons une approche très différente de « la lumière » spirituelle. Celle-ci, appelée « Claire Lumière », pourrait se définir comme suit :
« La claire lumière, c’est demeurer dans le mode d’être de l’esprit, demeurer dans son essence sans être trompé par les pensées.
Lorsque, au cours de la méditation, on demeure l’esprit établi dans sa propre essence, c’est la « claire lumière du chemin ».
Au moment de la mort, après l’apparition-extension.. obtention, apparaît la « claire lumière fondamentale ».
Si l’on reconnaît cette dernière, on dit alors que la claire lumière fille et la claire lumière mère se rencontrent, ce qui signifie que l’expérience de la claire lumière du chemin s’épanche dans la claire lumière fondamentale. C’est ce que l’on appelle devenir Bouddha dans le premier bardo. »

Bokar Rimpotché : Mort et Art de mourir Éditions Claire Lumière (1989) p.18

 Ou encore :
<<Comme je l’ai expliqué, tous les constituants de notre corps et de notre esprit se défont et se désagrègent au moment de la mort. Tandis que la vie quitte le corps, les sens et les éléments subtils se dissolvent. Il s’ensuit la mort de l’aspect ordinaire de notre esprit, avec toutes ses émotions négatives de colère, de désir et d’ignorance. Finalement, rien ne subsiste pour obscurcir notre nature véritable car tout ce qui, dans la vie, voilait l’esprit d’éveil s’est évanoui. Ce qui est révélé est la base primordiale de notre nature absolue, semblable à un ciel pur et sans nuage. C’est ce que l’on appelle l’aube de la Luminosité fondamentale — ou « Claire Lumière » — où la conscience elle-même se dissout dans l’espace de vérité qui embrasse tout.
Le « Livre des Morts » tibétain dit de ce moment:
« La nature de toute chose est ouverte, vide et nue comme le ciel.
Vacuité lumineuse, dénuée de centre ou de circonférence : Rigpa, pur et sans voile, se lève. »
Et Padmasambhava décrit la luminosité en ces termes :
« La Claire Lumière, qui a sa source en elle-même et qui depuis l’origine n’est jamais née,
Est l’enfant de Rigpa, lui-même sans parents — ô prodige !
Cette sagesse, qui a sa source en elle-même, n á été créée par personne — ô prodige!
Elle n’a jamais connu la naissance et il n’est rien en elle qui puisse causer sa mort — ô prodige!
Bien qu’elle soit parfaitement visible, nul pourtant ne la voit – ô prodige !
Bien qu’elle ait erré dans le samsara, nul mal ne lui est advenu – ô prodige!
Bien qu’elle ait vu la bouddhéité même, nul bien ne lui est advenu – ô prodige !
Bien qu’elle existe en chacun et partout, nul ne l’a reconnue – ô prodige !
Et vous continuez cependant à espérer atteindre ailleurs quelque autre fruit — ô prodige!
Bien qu’elle soit la plus essentiellement vôtre, vous la cherchez ailleurs — ô prodige! »
 Pourquoi cet état est-il appelé «luminosité» ou Claire Lumière ? Les maîtres en proposent plusieurs explications.Certains disent que ces expressions décrivent la clarté rayonnante de la nature de l’esprit et le fait qu’elle est totalement libre d’obscurité ou de voiles : «libre de l’obscurité de la non-connaissance et douée de faculté cognitive». Un autre maître décrit la luminosité ou Claire Lumière comme «un état de distraction minimale» car tous les éléments, sens et objets des sens ont été dissous. Il est important de ne pas la confondre avec la lumière physique que nous connaissons, ni avec les expériences de lumière qui se dérouleront par la suite dans le prochain bardo. La luminosité qui s’élève à la mort est le rayonnement naturel de la sagesse de notre propre Rigpa, «la nature non composée présente dans l’ensemble du samsara et du nirvana ». >>

         Sogyal Rimpotché : Le livre tibétain de la vie et de la mort (Éditions de la Table Ronde1998) p.341 et 342

Nous sommes donc loin ici des autres significations du mot « lumière »…
 Mais est-ce tout ?
 Nous ne le croyons pas, car les Philosophes per ignem(8) parlent beaucoup de « lumière », mais en y ajoutant presque toujours un qualificatif. Nous n’allons donc pas transcrire ici tous les textes qui en parlent, car cela dépasserait de très loin le but de cet article. Nous donnerons toutefois, quelques références bibliographiques (9) chez deux auteurs très connus, et parmi les plus « charitables », afin d’aider les chercheurs de vérité.
 Mais nous manquerions à tous nos devoirs, si nous ne citions pas au préalable, deux ouvrages incontournables de la littérature Alchimique :
  • Marc Antonio Crassellame : La lumière sortant par soy-mêsme des Ténèbres, ou Véritable Théorie de la Pierre des Philosophes, écrite en vers Italiens (plusieurs éditions dont celles des Éditions Denoël 1971).
  • Le Cosmopolite : La nouvelle Lumière chymique pour servir d’éclaircissement aux trois principes de la Natures (plusieurs éditions dont celle des Éditions Denoël 1976).
Toutefois, il nous faut tout de même donner les deux citations suivantes pour la bonne forme de ce texte.
 << Ne pouvons-nous penser que cette évocation au soleil qui, suivant la mythologie, recevait le nom de Phœbus et dont le lever est immuablement précédé de l’étoile du matin ou Lucifer (Lux = lucis et fero = je porte la lumière), se rapporte également au tout petit Jésus couché dans sa caverne, après que sa nativité eut été annoncée par l’étoile miraculeuse? Et tout comme les Mages d’Orient furent conduits par cet astre…. L’alchimiste est guidé, dans son travail par l’empreinte stellaire, positive et splendide, qu’il doit suivre jusqu’au sanctuaire, profondément enfoui au sein de la terre, de la matière (mater, mère), recelant l’or philosophique, autrement dit le petit roi (Régulus).>>
                                                              E. Canseliet : Alchimie    p. 91 et 92
<< Ne l’oublions pas. La lumière sort des ténèbres ; elle est diffuse dans l’obscurité, dans le noir, comme le jour l’est dans la nuit. C’est de l’obscur Chaos que la lumière fut extraite et ses radiations assemblées, et si, au jour de la Création, l’Esprit divin se mouvait sur les eaux de l’Abîme, cet invisible esprit ne pouvait d’abord être distingué de la masse aqueuse et se confondait avec elle.
Enfin, souvenez-vous que Dieu employa six jours à parfaire son Grand Œuvre; que la lumière fût séparée le premier jour et que les jours suivants se déterminèrent, comme les nôtres, par des intervalles réguliers et alternatifs d’obscurité et de lumière. >>

                                                     Fulcanelli : Les mystères des cathédrales  p. 139

Ce texte, s’il est lu au « mot-à-mot », est bien entendu parfaitement incohérent… Mais s’il est lu en connaissant cette « langue secrète » dont nous a si souvent parlé le Maître Djwal Khul, il convient de remplacer :
  • « La lumière » par  : le principe soufre en général,
  • « sort des ténèbres » par : la couleur noire du bain en fusion,
  • « l’Esprit divin se mouvait sur les eaux de l’Abîme » par : le principe mercure flottant sur le bain en fusion,
  • « par des intervalles réguliers et alternatifs d’obscurité » par : par la formation de fèces noires, d’épaisses fumées noires, au-dessus du bain en fusion dans la prime conjonction,
  • « et de lumière » : le mercure étincelant des Philosophes. de couleur blanche, lorsque les fèces sont séparées du lingot solidifié.
 Enfin, donnons une dernière citation portant sur le terme de « Lumière du monde »:
« La fête de la Purification a reçu le nom de Chandeleur… La Chandeleur, ou fabrication des chandelles, est une cérémonie mystique, fondée sur la purification de la vierge chimique, car avant de couler la matière purifiée dans un moule, on la vide, comme le Phénix dont parle Hérodote, de toutes ses impuretés. La partie grossière du fer oxydé est convertie en terre, tandis que sa partie subtile, la teinture demeure dans le culot. Le lingot qui sort du moule a la forme du cierge, assez épais au sommet, et on y voit gravé profondément le signe de la lumière, le « tsimtsum » de la Cabale… le sanjou, la pourpre qui est le chrisme ou Christmas, l’étoile a six rayons… On l’appelle encore margelle du puits avec sa poulie, d’où le nom de « puits d’amour ». Ce cierge métallique est le signe de la connaissance… C’est la lumière qui éclaire le monde. Cette étincelle figurée est appelée aussi « les deux colombes » que Marie présente au temple. Alors Siméon qui tenait l’Enfant demande son congé, parce que Siméon est la lumière qui a subi la passion; c’est-à-dire le fer, détruit et désormais inutile. >>

                               P. Dujols : Manuscrit de la Chrysopée  p.  164 et 165.

 Là encore, il convient de lire le texte avec la connaissance de la langue secrète… N’étant pas autorisé à donner une interprétation en langage courant, nous ne pouvons qu’attirer l’attention sur le fait que les étoiles célestes éclairent la nuit…et comme l’auteur parle de « connaissance », peut-être que la « lumière se fera dans l’esprit » du lecteur attentif…
 Et avant de conclure, comment ne pas parler de Lucifer, qu’il faut bien se garder de confondre avec Satan. Alors, afin de ne pas commettre d’erreur, là encore, cédons la place à plus instruits que nous :
<< Quant à l’étoile que Lucifer porte au front, elle est l’évocation du même signe radiant qui se dédouble sur les matériaux philosophiques obtenus au début du travail. Il brille alors sur l’eau blanche, s’inscrit plus modestement sur la terre noire et s’identifie de la sorte à la planète de qui chacun sait que, sous le nom de Lucifer, elle annonce le jour, et sous celui de Vesper, elle précède la nuit. >>

           E. Canseliet : Commentaires sur  « Les Douze Clefs de la philosophie »  p.94

 En conclusion, selon les textes cités ci-dessus, nous voici donc en possession de plusieurs définitions du mot « Lumière », qu’il est possible de résumer comme suit :
  • La clarté du jour,
  • Le principe de vie qui anime tout être vivant, tout animal, tout végétal, et tout minéral (ce principe qui, selon les Philosophes Hermétiques, se divise en soufre et en mercure principes),
  • La connaissance (10),
  • Un « esprit de vie » agissant dans les trois règnes,
  • Etc.
 Auxquelles nous ajouterons ce que tout le monde sait :
  • la lumière artificielle d’un éclairage quelconque,
  • La « lumière » est aussi présente dans l’expression :  » Mise en lumière d’un fait, d’un événement, d’un agissement, etc. », ce qui signifie que les informations concernant ce fait ou  cet événement ont été expliquées clairement et/ou complètement, et révélée à tous,
  • « Être sous les feux de l’actualité ». Dans cette expression, le terme de « feux » sous-entend la « lumière » des projecteurs d’éclairage qui sont tellement puissants,
  • la « lumière » éclairant un visage souriant ou sympathique, ou de quelqu’un en bonne santé,
  • la « lumière » synonyme de « révélation » apportée par une sorte d’illumination divine, sorte de révélation fulgurante, apportant les réponses longtemps cherchées et subitement révélées sur des questions qui paraissaient définitivement sans réponse. Un exemple célèbre est la légende de la manière dont Newton découvrit les lois de la gravitation, lors d’un sommeil sous un pommier. Ne dit-on pas alors : « la lumière s’est faite dans mon esprit… »
  • la foi qui éclaire et guide le long cheminement de l’initié cherchant le chemin qui le conduira toujours plus loin dans son évolution et dans la connaissance des mystères divins,
  • ce que les occultistes appelaient : « l’illumination », c’est-à-dire un accroissement réel ou supposé de certaines capacités psychiques de communications avec le monde des esprits désincarnés. Rappelons à cet effet l’histoire de ce qui fut appelé « la secte des Illuminés d’Avignon » ou encore « la secte des Illuminés du Mont Tabor » (11), association théosophique fondée par Antoine-Joseph Pernety, en 1784 (12), et dont les participants se targuaient d’obtenir une inspiration intérieure directe de la divinité, et cela en réaction à l’esprit matérialiste des philosophes encyclopédistes du XVIIIe siècle.
  • sans oublier, bien entendu, les définitions de la science moderne, dont il est possible d’avoir une idée en consultant, une fois de plus l’incontournable Wikipédia  (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lumi%C3%A8re). Signalons-en brièvement quelques-unes :
o   La « lumière » chimique que produisent certains organismes vivants comme les lucioles ou les vers luisants, et dont il est difficile de dire qu’ils soient porteurs d’une haute spiritualité…
o   La phosphorescence de certains corps naturels, comme le phosphore (http://fr.wikipedia.org/wiki/Phosphorescence ),
o   Les feux follets qui effrayaient tellement nos Pères du Moyen-Age, qui voyaient dans cette combustion spontanée des gaz issus de la méthanisation des matières putrescibles dans l’eau des marais, une intervention du Diable (13)
o   La fluorescence (http://fr.wikipedia.org/wiki/Phosphorescence )
o   Les lasers et les plasmas;
o   La triboluminescence, énergie lumineuse due au frottement de certaines matières entre elles,
o   Etc.,
 Nous espérons donc avoir apporté un peu de « lumière » dans l’esprit de nos lecteurs, leur permettant peut-être une meilleure compréhension de ce terme. N’oublions pas toutefois, que, plus nous avançons dans le domaine de la « connaissance »(9), plus le champ de celle-ci s’élargit vers ce qui nous reste à apprendre !
 Notes

(1)   Rappelons que le terme « d’initié » ne signifie pas « celui qui a été instruit d’un secret quelconque », mais : « celui qui a commencé à apprendre une chose, car « initié » vient du latin « initiare » = commencer.

(2)   De cette « autorisation », nous en avons largement parlé dans nos précédents articles : Cf. à ce sujet :

. Médiumnité passive et Enseignements interactifs (Septième partie : Pourquoi la médiumnité nous vient-elle un jour ?)

. La première partie de cet article (citation de C. W. Leadbeater)

. G. Decamps : les Tarots (Éditions du Livre): La Papesse

(3)    le « cordon d’argent » est l’appellation donnée par certains auteurs (C.W. Leadbeater, Max Heindel, Stanislas de Guaita, etc.)  à ce cordon fluidique qui tient l’âme reliée au corps durant l’incarnation d’une Entité, du fait que le mot sanscrit le désignant, signifie aussi « sentier ».

(4)   En Philosophie Hermétique, il est d’usage de qualifier de « charitables » les textes écrits dans un esprit d’explications sincères et véritables, sans esprit de lucre ou de tromperies aussi subtiles que dangereuses.

(5)   Lao-tseu, selon certains auteurs, aurait été un contemporain de Confucius (http://fr.wikipedia.org/wiki/Lao_Tseu )

(6)   Il n’est pas totalement inintéressant de s’arrêter quelques instants sur ce point de doctrine. Si l’on considère que la « Lumière » est la vie des hommes (c’est-à-dire telle qu’elle est conçue par les Évangiles), effectivement, cette Lumière peut prendre naissance dans les ténèbres. Pour comprendre cela, il nous suffit de se demander « où » le fœtus humain se forme de la rencontre d’un ovule et d’un spermatozoïde, « où »le grain de blé pourrit avant de donner naissance à une nouvelle tige de blé, « où le jardinier dépose les graines de ses futurs légumes et fruits, et « où » Jésus est-il né ? Est-il né en plein jour ou la nuit ? Dans une maison inondée de lumière, ou dans une grotte obscure ? Et « où » le Christ a transformé son corps humain en corps de lumière : en plein jour ou dans l’obscurité profonde d’un tombeau ?  

(7)   L’Évangile de la paix de Jésus-Christ par le disciple Jean, d’après les anciens textes araméen et slavon comparés et publiés par Edmond Székely. Traduction française par le Dr Ed. Bertholet d’après le texte anglais d’Edmond Székely et Purcell Waever

(8)   Littéralement : Philosophes par le Feu, c’est-à-dire les alchimistes pratiquant au fourneau.

(9)   Il existe, pour chacun des deux auteurs, un index général de leurs ouvrages :

  • Jean Laplace : Index général des termes spéciaux, des expressions et des sentences propres à l’Alchimie se rencontrant dans l’œuvre complète d’Eugène Canseliet (Éditions Suger 1986)
  • B. Allieu et B. Lonzième : Index général de l’Œuvre de Fulcanelli (édité par B. Allieu en 750 exemplaires en 1992). Ouvrage donnant les références des 128 expressions dans lesquelles figure le mot « lumière ».

(10)   Nous avons mis un « c » minuscule à « connaissance », car de ce qui est de la « Connaissance » (avec un « C » majuscule), nous n’en savons rien !

(11)    Sur les « illuminés d’Avignon », cf. : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Illumin%C3%A9s_d’Avignon)

(12)    Antoine-Joseph Pernety fut aussi l’auteur du « Dictionnaire mytho-hermétique » et des « Fables égyptiennes », que tout bon hermétiste se doit de consulter régulièrement.

(13)    Rappelons au passage que ce « personnage » fut de tout temps une partie intégrante des religions humaines (http://fr.wikipedia.org/wiki/Diable).