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Le pot, le terreau, la plante…. et la médiumnité

  • Posted on janvier 26, 2011 at 15 h 57 min

(Première partie)

 

  George Aurach Domus Deï

Simon Selliest le 23 janvier 2011

Revu et complété le 30 juillet 2013

Revu et complété le 10 août 2013

Prolégomènes
  Si nous plaçons certains mots ou certaines locutions entre « … », ou si nous les écrivons avec une majuscule, ce n’est pas, à la manière d’Alexandre Dumas, payé à la ligne par son éditeur, pour remplir plus vite ces lignes et « recevoir un salaire plus important et plus tôt ». C’est « simplement », pour inciter les lecteurs, à leur lecture, à en repenser leurs différents sens. Peut-être y trouveront-ils ainsi, par le biais de l’un d’entre eux, un sens différent de la phrase toute entière. Un sens qui ne leur était pas apparu en première lecture. Un sens qui leur ouvrira aussi peut-être, des horizons de méditation qu’ils ne soupçonnaient pas. A chacun d’eux, de choisir alors s’il doit faire ou ne pas faire cette méditation. Ce sera son libre arbitre ; et son évolution spirituelle ira forcément dans le sens de son libre arbitre.

 Le pot, le terreau, la plante… et la médiumnité.

 Tout bon jardinier, toute personne ayant un tant soit peu la main verte, sait que pour qu’une plante pousse bien, il lui faut un endroit qui lui convient, une « bonne terre », un peu d’amour, et un grand respect de son mode de vie habituel.
 Ainsi, n’essayons même pas de faire pousser une plante acidophile, comme les incontournables rhododendrons, azalées, camélias, ou « l’immortel » caoutchouc, ou encore l’indispensable hellébore aux vertus thérapeutiques connues depuis l’antiquité, et autres bruyères, dans un sol trop calcaire, rocailleux et sec… Laissons ces emplacements déshérités aux cactus, succulents et autres plantes provençales, dites de rocaille, comme le thym, la sarriette et le si pittoresque « pèbre d’ail », qui y trouveront là, sinon matière à s’épanouir, du moins assez de terre pour y survivre..
 Pour nos plantes acidophiles préférées, commençons par choisir un joli pot, de taille adapté à la première croissance de la plante, mettons dans ce pot une bonne terre de bruyère humide et une bonne poignée de matière organique, choisissons un « bon endroit », à la luminosité et à l’environnement adaptés, et enfin plaçons-y notre plante…. avec grand soin et « grande industrie » comme l’enseignait déjà en 1312 le bon Nicolas Flamel(1) (dans son livre « d’imaiges » : le Livre des Figures Hiéroglyphiques), et sans violence pour ses racines.
 Elle nous rendra au centuple les soins et le respect que nous lui avons prodigués, par sa beauté, son développement harmonieux et par son « rayonnement ». Et l’harmonie de sa beauté associée à la bonne forme et à la belle couleur du pot dans lequel nous l’avons mise, remplira notre cœur de joie à chaque fois que nous la regarderons.
  « Nourrissons-la » avec soin, « entretenons-la » avec amour, « soignons-la » avec égards pour lui éviter toutes « pollutions », toutes attaques de « larves » et « d’insectes nuisibles »… et elle fera croître notre âme dans la connaissance des choses de la nature, comme elle croîtra en beauté et en harmonie rayonnante.
 Ce qui n’est pas sans rappeler étrangement la Parole que le Christ nous laissa en guise de « conseil », quelques millénaires plus tôt, et souvent nommée « la parabole du semeur » :

« Celui qui sème s’en alla semer.

« Et pendant qu’il semait, quelque partie de la semence tomba le long du chemin et les oiseaux du ciel étant venus, ils la mangèrent.

« Une autre tomba dans des lieux pierreux, où elle n’avait pas beaucoup de terre, et elle leva aussitôt parce que la terre où elle était n’avait pas de profondeur.

« Mais le soleil s’étant levé ensuite, elle en fut brûlée ; et comme elle n’avait point de racine, elle sécha.

« Une autre tomba dans les épines, et les épines venant à croître, l’étouffèrent.

« Une autre enfin tomba dans de la bonne terre, et elle porta du fruit, quelques grains rendant cent pour un, d’autres soixante, et d’autres trente.

« Que celui-là entende, qui a des oreilles pour entendre. »

Matthieu XIII, 2 à 9. Traduction Lemaistre de Sacy édition 1843

A suivre

Notes

(1)  Nicolas Flamel, écrivain juré de son état (et non « libraire » (la profession n’avait pas encore été inventé à son époque) comme nous l’avons trop souvent lu…), dans son « Livre des Figures Hiéroglyphiques, ne nous entretenait pas de jardinage, bien entendu, en nous conseillant d’user « de la plus grande industrie », mais il voulait attirer notre attention sur la préciosité, la fugacité et la fragilité de ce Mercure Divin (que beaucoup de Maîtres après lui appelèrent du nom plus parlant de : « Esprit Universel ») que tout Philosophus per Ignem doit recueillir dans un corps pur (Cf. à ce sujet la série d’articles sur « le Sel de la Terre : http://www.concordances-spirituelles.com/?p=1124 ).

 Bibliographie

  • Allan Kardec ; le Livre des Esprits (différentes éditions et sur Internet)
  • Allan Kardec ; le Livre des médiums (différentes éditions et sur Internet)
  • Léon Denis : Le problème de l’être, de la destinée et de la douleur (Édition Librairie des sciences psychiques 1918)
  • Tao Tö King Traduction de Conradin Von Lauer (différentes éditions)
  • Le Nouveau Testament (dans la traduction préférentielle propre à chacun d’entre nous)
  • Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus Histoire d’une âme (édition du Carmel 1911)
  • Vie de N. S. Jésus Christ écrite par Clément Brentano d’après les visions de :
    Anne Catherine Emmerich (Éditions de 1860 par Ambroise Bray, Libraire  Éditeur 66 Rue des Saints Pères, Paris)