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Le Pas de Dieu

  • Posted on avril 4, 2012 at 13 h 40 min

 

 Simon Selliest le 4 avril 2012

Revu et complété le 30 juillet 2012 

Revu et corrigé le 3 octobre 2012

Qu’est-ce que le « Pas de Dieu » ?

Les plus érudits (ou ceux qui ont Internet…) vous parlerons de l’église de Sainte Radegonde(1) à Poitiers et de sa chapelle du « Pas de Dieu », ainsi nommée à cause de la pierre supposée porter l’empreinte du pied de Jésus-Christ (à noter, pour les exégètes des Evangiles, la confusion entre Dieu et le « Fils de Dieu », ou la sempiternelle question : Jésus était-il homme ou dieu ?…).

 Les littéraires vous parleront sans doute de l’ouvrage de Solange Reboux.

 Les cinéphiles vous raconteront peut-être la scène du film réalisé par Steven Spielberg : « Indiana Jones et la Dernière Croisade », portant sur la dernière épreuve qu’Indiana Jones, interprété par l’acteur Harrison Ford, doit surmonter pour accéder au Saint-Graal.

Bien que notre intention ne soit bien évidemment pas, de vous raconter ici ce film, arrêtons-nous quand même quelques instants sur cette scène, car les cinéastes américains ont souvent cette sorte de génie de montrer d’une manière simpliste, mais très imagée et très compréhensible, des choses extrêmement compliquées que finalement peu de gens ne comprendraient si elles étaient dites autrement.

 C’est ainsi que dans ce film, Indiana Jones, placé devant un large précipice aux profondeurs abyssinales, précipice qu’il doit cependant franchir pour accéder au Saint Graal, confiant dans la « Parole » des Anciens dont un des textes lui était parvenu, lève le pied et le pose dans le vide d’un grand mouvement en avant de tout son corps…. Fort heureusement, du fait de ce mouvement en avant, l’angle de vision sur les perspectives rocheuses de l’abime change, ce qui lui permet de voir alors la présence d’un solide pont rocheux, où son pied peut se poser en toute sécurité…..

 Cette scène illustre bien, à sa façon, ce que nous avons tous à faire, au moins une fois dans notre vie, c’est à dire la nécessité de prendre une très importante décision, de faire un choix d’orientation de notre propre vie, parmi celles que la Vie nous présente, un peu à la manière d’une croisée des chemins. Autrement dit, à ce moment là, la Vie nous demande de faire un choix entre deux (ou plusieurs…) évolutions personnelles(2) avec ses options matérielles, professionnelles, financières, morales, intellectuelles, etc. Cette nécessité de choix que certains appellent, non sans raison, le « Pas de Dieu », 

C’est aussi, souvent, un choix entre un changement important de notre vie vers une ouverture dont nous ignorons presque tout, et vers lequel nous nous sentons « poussés » alors que toute notre raison s’y oppose, et une continuation de notre vie actuelle, plus rassurante car bien connue, mais qui nous retient là où nous sommes.

Une décision qui engagera parfois plusieurs années de notre vie et souvent toute notre vie entière. Une décision dont nous avons l’intime conviction intuitive qu’il nous faudrait la prendre, alors même que tout nous incite à la prudence, à la repousser à plus tard ou même à ne pas nous y soumettre. Une décision pourtant – mais nous ne savons pas à ce moment là – qui seule pourra nous permettre d’atteindre un autre niveau de conscience(3) dans notre évolution spirituelle.

Cette croisée des chemins, ce « Pas de Dieu », peut se présenter à nous n’importe quand et n’importe où, et il peut se présenter sous n’importe quelle forme …… Mais, quand il se présente, il nous appartient, à nous seuls, et à nous seuls uniquement, de décider si nous le faisons ou si nous ne le faisons pas ! Il sera donc inutile de rameuter toute notre tribu pour une de ces habituelles « casa palabre » interminables et généralement sans solution, car nous ne pourrons n’y trouver que des difficultés supplémentaires. Nous devons, prendre cette importante décision dans le silence de notre conscience et dans le secret de notre cœur, en faisant seulement appel au plus profond de notre ressenti.

 La décision est rarement facile à prendre, sauf à être un(e) illuminé(e) inconscient(e) de ses responsabilités personnelles, familiales, sociales, financières, etc. et d’agir en toute inconscience sous couvert dont on sait quelle intuition « divine ». Soyons humble et rappelons-nous que, même si la Volonté de Dieu n’est jamais bien loin de nous, n’est pas Saint François d’Assise ou le Père de Foucault qui le veut….

Pourtant, quand cette « vacuité(4) apparente » de notre chemin d’évolution se présente à nous à ce moment là, nous devons nous y engager, même s’il nous est impossible de savoir où il peut nous conduire et ce à quoi il va nous exposer.

Pour prendre une autre image, elle aussi assez simpliste mais assez « parlante », les circonstances de la prise de cette décision sont un peu semblables à celles qui se posent à nous lors de la traversée d’un gué en voiture. Surtout si la localisation et le tracé de ce celui-ci sont rendus problématiques par la végétation ambiante et les eaux troubles qui le recouvrent. Si nous avons fait fausse route pour y arriver, ou si nous ne le prenons pas exactement au bon emplacement et au bon moment, il y a toutes les chances du monde pour que nous restions planté(e)s là, au beau milieu du passage par nous choisi, pitoyables, démuni(e)s, et ridicules…… Et alors, combien d’efforts inutiles, combien de fatigues, combien de temps et combien d’argent cela va nous coûter ensuite pour nous dégager de cette ridicule situation où notre incompétence, notre imprudence ou notre impétuosité nous a mis(e), avant de pouvoir reprendre notre route.

 Alors que faire quand « le Pas de Dieu » se présente à nous, et surtout comment le reconnaître quand il se présente à nous ?

D’abord comment le reconnaître ?

Cà, il faut bien l’avouer, ce n’est déjà pas très facile. Car cela peut alors être n’importe quoi….

Parfois il peut se présenter sous la forme d’un « petit problème », d’une petite chose qui nous contrarie et/ou qui nous agace, mais sans vraiment de gravité apparente. Seulement, à ce moment là nous avons presque toujours « dix mille » autres choses à penser ou à faire… Alors ce « petit problème » qui vient se rajouter aux « dix mille » autres, nous n’en avons cure…..

Mais, allez savoir pourquoi, ce « petit problème » là, s’incruste dans notre esprit et finit par l’encombrer, prenant toujours plus de place. Nous le retrouvons en permanence au travers du bon déroulement espéré de nos projets. Il en arrive à prendre tant de place dans notre esprit, qu’il finit littéralement par nous gâcher tous les instants de notre vie !

Au fil des mois ou parfois des années, il finit par détruire sournoisement tout le bel édifice de vie que nous avions eu tant de mal à construire, car rien ne se déroule comme nous l’avions espéré, rien ne se passe jamais sans heurt ou sans incident…. Et en cherchant quelque peu les raisons de ceux-ci, nous retrouvons toujours ce « petit problème » !

Parfois aussi, il peut se présenter sous la forme d’un événement plus grave et plus brutal. La perte d’un être cher, une grave maladie invalidante ou un accident corporel qui nous privent pour un certain temps ou pour toujours d’une partie de notre intégrité physique et intellectuelle, une perte d’argent importante, un licenciement, un conjoint qui « disparaît » de notre vie, bref, un des aléas de vie comme beaucoup d’entre nous ont déjà dû en connaître, s’ils sont arrivés à un certain âge, et qui nous oblige à repenser profondément l’organisation si bien rangée de notre vie

Une fois ce « Pas de Dieu » identifié, et que nous en avons pris pleinement conscience, que devons-nous faire ??

Ne rien faire, s’il se présente sous une forme anodine ou bénigne, est l’assurance qu’il nous sera représenté lors de circonstances qui risquent fort d’être plus inquiétantes que les précédentes.

 Le refuser, ou pire encore, le fuir par le suicide, est un acte qui détruira l’harmonie de plusieurs de vos vies futures. Toutes les religions, pour une raison ou une autre, condamnent cet acte avec force. Le suicide est un saut dans un océan d’épreuves futures. Epreuves pires que celle qui a été ainsi refusée.

De même aussi, dans l’urgence d’une situation stressante, faire  ce « Pas de Dieu » sans conscience, sans l’avoir clairement identifié et sans la Foi, c’est l’assurance de « tomber de haut » (l’expression ne pouvait pas mieux « tomber »…) :

« Car sans la Foi, il est impossible de plaire à Dieu »

énonce la gravure en tête d’article. Ce verset que d’ailleurs, Lemaistre de Sacy avait traduit plus complètement par :

         « Or il est impossible de plaire à Dieu sans la foi; car pour s’approcher de Dieu, il faut croire « premièrement » qu’il y a un Dieu et qu’il guidera celui qui le cherche »

(Épître de Saint Paul aux Hébreux 11.6 traduction Le Maistre de Sacy édition 1843)

Le « Pas de Dieu » ne se fait donc pas comme un choix entre deux chemises ou deux robes, c’est un choix qui va influencer fortement plusieurs années de notre vie et parfois notre vie entière, voire plusieurs vies ! Il est donc important d’y bien réfléchir et d’y réfléchir en toute conscience afin de bien déterminer si nous devons prendre ou pas, cette décision de suivre telle ou telle voie d’évolution spirituelle (même s’il ne s’agit que d’options « matérielles » importantes, « l’Esprit » n’est jamais bien loin dans ces cas là) parmi celles qui se présentent à nous, et comment nous devons la mener à bien !

 Et cela nous devons le faire en toute conscience, et avec la plus grande connaissance possible de ce qu’il nous est demandé de faire, et de comment nous pourrons le faire.

 Cela, bien entendu, c’est très facile à dire mais c’est très difficile à réaliser.

Peu d’entre nous y parviennent d’ailleurs sans embûches et sans se tromper. Les Philosophes Hermétiques répètent souvent dans leurs écrits symboliques : « Suis toujours l’Étoile du Nord » ! Ils font ainsi référence à cette marque qu’imprime l’Esprit dans la matière qu’Il pénètre, marque symbolisée par une marque très visible qui apparait à la surface de « leur matière », et qu’ils comparent à l’Étoile dont parlent les Évangiles. Une Etoile qui se déplaçait dans le ciel, contre toutes vraisemblances des lois de la gravitation universelle, et que les Rois Mages suivirent longuement. Cette « Étoile » qui les conduisit à la grotte de Bethléem… Même en ce temps pourtant, les astronomes et les scripteurs des Evangiles, savaient très bien qu’une telle Étoile ne pouvait exister, et qu’un tel phénomène ne pouvait se produire. Si cela a été écrit, c’est donc qu’Ils parlaient d’une autre Étoile, d’une autre Lumière. Interrogeons-nous donc, vingt siècles plus tard, sur le fait de leur insistance, et essayons de comprendre de quel « Esprit » parlaient-ils, et à quelle « matière » faisaient-ils allusion. Ne parlaient-ils pas par hasard, à l’élévation de notre âme vers des domaines moins matériels ?

 Pour nous, qui ne sommes pas Roi, ne levons donc pas notre regard vers les Cieux, dans l’espoir d’un Signe Surnaturel. Nous perdrions notre temps et nos espoirs. Cependant, il existe une Lumière qui nous guidera sur le bon chemin de notre évolution spirituelle. Cette Lumière brille humblement au fond de notre âme, car elle est une parcelle de Dieu, éternelle et humble, qui ne demande qu’à s’amplifier. Mais au fil de nos vies et de nos actes, nous l’avons enfouie de plus en plus profondément dans notre âme et nous ne la voyons plus. Commençons par la retrouver, et la Voie ne nous sera que plus facile à suivre, et pour la retrouver, commençons par raffermir notre Foi, notre croyance en cette Force Supérieure, qui peut s’appeler Dieu, Allah, Loi du Karma, ou de bien autres noms encore … Prions dans le secret de notre cœur, que cette Foi nous aide…. Et elle nous aidera. Cette foi nous aidera même tellement, qu’à l’instar du pont de pierre apparaissant à Indiana Jones faisant « le Pas » en l’ayant, elle fera que des « aides » se matérialiseront sur notre parcours, souvent de façons inattendues, pour nous épargner des dangers encourus ou prévisibles.

 Arrivé à ce point de notre texte, nous aimerions pourtant tant aider davantage, celles et ceux qui doivent se décider maintenant ou qui devront se décider un jour, à faire ce « Pas de Dieu », à bien prendre cette décision capitale. Mais comment leur donner ici, une méthode infaillible pour que la prise de cette décision de la plus haute importance soit faite correctement et sans heurts, alors que nous sommes nous-même si démuni!  Comment conseiller qui que ce soit ou quoi que ce soit, quand, comme la plupart de celles et ceux qui les ont précédé de quelques pas sur l’infini chemin de l’évolution, nous nous sommes, en son temps, avancé sans écouter les sages conseils de nos Maîtres, et nous nous sommes éloigné ainsi délibérément de la route sûre et simple qu’Ils nous avaient tracée. Comment conseiller, alors que nous sommes, comme bien d’autres avant nous, resté planté au beau milieu du gué, seul, démuni et pitoyable….

Comment d’ailleurs, conseiller quelqu’un qui n’a pas encore su retrouver cette Lumière au fond de son âme !

A ceux-là, qui comme la plupart d’entre nous, ne sont pas disposés à écouter les conseils de leurs Maîtres, et feront ce « Pas de Dieu » au mauvais moment et au mauvais endroit, nous pouvons quand même nous autoriser à leur dire ceci : c’est précisément à ce moment là, « pitoyables et démunis » au milieu du gué, qu’ils comprendront combien ils ont fait fausse route, et combien ils sont responsables de leurs erreurs et de l’adversité dans laquelle ils se trouvent. Nous pouvons aussi leur dire que, c’est justement à ce moment là, que la voie d’évolution qu’ils doivent prendre leur apparaitra nette et limpide.

La leçon sera certainement dure, reconnaître leurs torts le sera encore davantage, mais le faire sera d’une très grande utilité et une aide immense pour le futur de leur vie. Tant que « la lance de Longin » n’avait pas ainsi profondément pénétré dans leur propre flan, ils se croyaient autorisés à ne regarder le flan sanguinolent d’autrui que le temps d’un vague regard, sans plus d’émotion.  Seule cette plaie ouverte dans leur propre flan, et la souffrance qu’ils en ressentiront, leur redonnera le sens de la douleur d’autrui, et fera ainsi paraître la leur à sa juste mesure.

Reconnaissant ainsi humblement leurs échecs, ils se mettront en position de trouver une solution pour les surmonter, et toute épreuve surmontée est une force nouvelle qui leur sera donnée pour l’avenir.

Cela est le premier conseil que nous nous avancerons de donner.

Par la suite, ayant déjà élevé quelque peu leur niveau de conscience(2), ils n’en remercieront jamais assez Celles et Ceux qui veillent sur eux et qui leur ont ainsi fait comprendre où était leur voie.  

Et c’est là notre second conseil. Toujours remercier Celles et Ceux qui veillent sur nous, car même dans l’adversité, Ils agissent toujours pour notre plus grand bien.

De cette douloureuse expérience, que nous ne souhaitons toutefois à personne de vivre, malgré tous les enseignements dont elle peut les enrichir, il est possible de dégager un troisième conseil à donner à celles et ceux qui cheminent encore dans l’incertitude ou l’inconscience de leur évolution spirituelle.

 Ce conseil est lui aussi, extrêmement simple à énoncer mais pas toujours facile à suivre dans le monde social et professionnel dans lequel nous vivons. Il nous faut pourtant le formuler, puisqu’il nous a souvent été répété :

  » Soyez humbles devant vos connaissances ou devant ce que vous croyez savoir et devant les forces que vous croyez avoir, et soyez humbles devant les enseignements de la Vie et de la Mort qui vous seront donnés sous quelque forme que se soit. Méditez longuement sur les « paroles » qui vous seront peut être dites un jour ou l’autre, parfois par des personnes de votre entourage, comme à leur insu, parfois par des inconnu(e)s(5) mais qui « raisonneront(6)  » fortement dans vos oreilles et dans votre esprit, ne serait-ce que quelques fragments de secondes. »

  « En un mot comme en cent, soyez assez humbles pour prendre le temps de lire « les panneaux indicateurs » que votre Égrégore(7)  ne manquera pas de placer sur votre route. Ne croyez surtout pas que ces panneaux sont rares… ils sont, bien au contraire, en très grand nombre, mais tous tant que nous sommes, la majorité du temps, nous refusons de les lire car, tout simplement, ils ne nous disent pas ce que nous voulons « entendre »…… »

 « Quand une parole résonne fortement dans votre esprit, lequel se met à raisonner à son tour sur celle-ci, quand un événement anodin vous parait « bizarre » sans que vous sachiez vraiment pourquoi, quand certaines portes s’ouvrent devant vos pas, mais qui semblent vous écarter de votre route matérielle et professionnelle, quand certaines personnes « un peu décalées » dans leur façon de penser, bien qu’elles soient parfaitement honorables et responsables par ailleurs, sont mises en votre présence par des événements que vous n’avez pas provoqués, etc., quand toutes ces choses vous « marquent » un tant soit peu, alors retenez bien ce qui s’est dit et ce qui s’est passé lors de ces rencontres.

 « Si ces rencontres et ces paroles, vous ne les comprenez pas tout de suite, réfléchissez-y longuement par la suite. Cela en vaut toujours la peine ».

 Ce sont là trois conseils « simples », qui peuvent même paraître simplistes à beaucoup, mais nous avons pris le risque de les donner en nous recouvrant de la cape de la Philosophie Hermétique. Beaucoup en souriront ou s’en moqueront… Nous aurions pu faire aussi infiniment plus complexe… Mais à quoi bon écrire ce que peu comprennent ?

« Aux Sages peu de mots suffisent » dit un axiome hermétique, mais qui est « Sage » de nos jours ? Avons-nous été trop long ? Peut-être. Mais nous avons fait, comme à l’accoutumée, ce qui nous a été demandé de faire, même si nous avons bien conscience de ne pas avoir été aussi « performant » que le sujet le méritait.

 Arrivé à ce point du texte, si nous ne pouvons pas, personnellement, aller plus loin dans ce que nous ne savons pas, vous au contraire, vous pouvez avancer vers la Sagesse en méditant les modestes conseils ci-dessus…..

 Car oser faire le « Pas de Dieu » quand on a bien pris conscience qu’il se présente à nous, c’est s’ouvrir des perspectives de conscience dont nous ne pouvons imaginer l’étendue et la portée spirituelles.

Notes

(1) Cf. l’ouvrage du Dr Marcel Baudouin : (http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/bspf_0249-7638_1911_num_8_5_6258)

(2)  Cf. : Évolution spirituelle ( http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470)

(3) Cf. « Changer son niveau de conscience: (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470)

(4)Au double sens que la langue française et le  bouddhisme donnent à ce terme.

(5) Cf. « Consulter l’Oracle » : (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=989%29)

(6)Bien entendu il ne s’agit pas ici d’une faute d’orthographe, qui de toute façon ne serait pas passée au crible de celle qui a l’infinie patience de corriger ces textes par une ultime lecture avant leur mise sur Internet.

(7) Cf. « Égrégore » : (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=470 )