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Note complémentaire sur Louis Rouvier : « Aux Portes du Suprême Savoir »

  • Posted on octobre 5, 2014 at 14 h 39 min

Images   Note de lecture complémentaire Louis Rouvier

Simon Selliest le 1° octobre 2014

  Ce jour-là nous devions aller poster une « lettre avec suivi » au bureau de Poste de notre petite ville, avant de nous rendre à une cinquantaine de kilomètres de là en voiture. Mais en arrivant devant celui-ci,  nous vîmes qu’il était fermé pour cause de travaux. Ce qui nous plaçait devant l’obligation d’aller dans une autre ville. Mais ce n’était pas un drame après tout !
 En cours de route, nous nous arrêtâmes donc dans une petite ville qui était sur notre chemin. Une ville que nous connaissions bien, car cette petite ville, construite autour d’un vieux village provençal blotti au creux d’un vallon, est dominée par une immense statue blanche de la Vierge Marie.
 L’étroitesse des rues du « centre ville », restes du village primitif, était telle que nous préférâmes garer notre voiture à quelque distance du bureau de poste, pour le rejoindre à pied. C’est ainsi que marchant par cette belle matinée de fin de saison sur le chemin de ce bureau de Poste, nous passâmes devant l’unique église de la ville. Justement elle était ouverte, contrairement  aux autres jours, où pour des raisons de sécurité, la lourde porte en bois en est gardée fermée.
 Mais sur le moment, notre réflexion n’alla pas plus loin.
 Après les formalités d’envoi de notre courrier à la Poste, en repassant devant l’église, nous repensâmes subitement à l’entretien téléphonique, concernant Louis Rouvier, que nous avions eu la veille avec une médium de nos amis.
 Cette dernière, alors que nous lui parlions de cette sorte d’attirance permanente que nous ressentions actuellement vers le livre de Louis Rouvier, paradoxalement à son contenu, nous avait suggéré que l’esprit de ce dernier essayait peut-être d’attirer notre attention, car il pouvait avoir besoin d’aide.
 Il est vrai qu’en écrivant son livre, très critique envers les médecins en général, dont un grand nombre d’entre eux aident pourtant de toute leur énergie et honnêtement, les personnes qui viennent les consulter, Louis Rouvier avait dû se  condamner à un karma de tolérance, ou pour le moins à un apprentissage de la modération et de l’humilité. D’autant plus que, d’autre part, il donne souvent l’impression dans son livre, d’avoir un ego un peu trop infatué de lui-même. Ce qui ne nous avait pas semblé être vraiment le cas lorsque nous l’avion rencontré. Cela pouvait d’ailleurs laisser penser qu’il avait pu se laisser obnubiler et même obséder à son insu, par un esprit plus égotique qu’évolué et instruit.
 De même, son attitude envers tous les scientifiques est loin d’être équitable. La Science avance progressivement. Elle a commis et commet certes, des erreurs, mais a permis et permettra encore bien des progrès dans notre évolution spirituelle. Et de cela, nous ne pouvons que la remercier.
 En tant que tel, son âme devait peut-être encore errer dans cette zone d’ombre et de peur (1), ou tout simplement être encore obsédée et tourmentée par ce même esprit…
 Poussé par une sorte d’impérative incitation intérieure, nous entrâmes donc dans cette église consacrée à Saint Maur. Peut-être que le symbolisme de ce disciple de Saint Benoît, dont la réputation de faiseur de miracles qui était parvenue jusqu’à nous depuis le VI° siècle (2), n’y était pas étrangère. L’église était vide et baignait dans une pénombre dont la douceur était encore renforcée par un silence total. L’ensemble incitait immédiatement à un profond respect pour le lieu.
 Une place au fond de l’église nous sembla immédiatement le meilleur endroit pour prier, sans que nous remarquions alors, qu’elle se situait sous le regard immédiat de Saint François d’Assise, dont nous ne connaissons que trop l’attirance qu’il à toujours exercé sur nous. Comme toujours, dans ces prières d’aide à des âmes souffrantes, la simplicité et l’humilité, symbolisées par cette dernière place et par l’esprit de « pauvreté »(3) des franciscains sont non seulement de mise, mais fortement recommandées. De fait, dès le début des prières traditionnelles du culte catholique, une intense émotion se manifesta, marquant par là même que nos prières étaient entendues et qu’elles apportaient une grande joie et un grand soulagement à l’âme de Louis Rouvier.
 Quand la manifestation fut passée, le calme et la sérénité de l’église reprirent le dessus et il nous sembla que le but étant atteint, il ne nous restait plus qu’à remercier une fois de plus notre Égrégore dont la puissance et la générosité avaient non seulement soulagé la douleur de l’âme de Louis Rouvier, mais l’avait également et certainement dégagée de l’emprise de cet esprit obsesseur…
 Quant à l’esprit obsesseur, nous espérons qu’il a aussi profité de l’intervention des Maîtres et que piteux et attéré par sa conduite passée, il entreprend à présent un long chemin d’aide désintéressée et emplie d’humilité envers celles et ceux qui comme lui dans le passé nuisirent à autrui, pour le simple plaisir de leur domination idiote !
 C’est tout le mal que nous lui souhaitons, dans la plus pure tradition spirite.
 Ayant donc repris un peu nos esprits, nous sortîmes de l’église et nous fîmes les quelques pas qui nous séparaient encore de notre voiture. Le restant de la journée se déroula sans apporter le moindre fait marquant.
 C’est en fin d’après-midi, à l’heure où les bruits de la journée s’assourdissent et que s’insinuent subrepticement dans l’air ambiant cette paix et cette sérénité qui le rendent si léger et si reposant, à l’heure où les « bêtes vont boire », dit-on parfois plus prosaïquement, que les explications de l’action des Maîtres nous parvinrent !
 L’Histoire rapporte que Saint Maur fut décapité…, il « avait donc perdu la tête »… et c’est ce que Louis Rouvier devait avoir fait quand il n’avait pas su résister à l’obsession de cet esprit vicieux et ignare… Il avait donc besoin d’aide à présent pour s’en dégager, et les Maîtres jugeant, que sa faute bien comprise, il pouvait passer à un état de conscience supérieur, et pour cela, avaient décidé de faire cesser cette obsession.
 Ainsi, tout devint clair dans notre esprit, pendant que nous restions une fois de plus en profonde admiration devant ces merveilleux enchaînements de circonstances qui mettent en place ces synergies nécessaires aux Maîtres pour opérer des miracles avec d’aussi « mauvais outils » que nous, les médiums incarnés !
 Quant à savoir pourquoi les Maîtres, dans ces cas-là, passent toujours par l’intermédiaire de médiums si imparfaits, cela demeure un secret auquel il ne nous a jamais été, jusqu’à présent,  permis d’accéder à l’élucidation.

Notes

  1. Cf. : (http://www.concordances-spirituelles.com/?p=1035 )
  2. Cf. l’article sur l’historique et les pèlerinages de cette église : (http://www.pelerinages-aix-arles.cef.fr/variables/pel_ensueslaredonne.pdf )
  3. Cet esprit de « pauvreté »étant à prendre ici, dans l’idée d’une des béatitudes de Matthieu : « heureux les pauvres en esprit, car le Royaume de Dieu leur est ouvert ».