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La Lumière sur le Sentier IV

  • Posted on janvier 26, 2015 at 15 h 41 min

 

Quatrième partie : La Crèche

(Origine et symbolisme)

Image   La crèche 1                                                 Crèche provençale avec les santons traditionnels                                                                                                           Images   La crèche 2

Crèche dans une grotte, plus proche de la réalité

 

Simon Selliest le 5 mars 2014

Revu et complété le 25 janvier 2015

 Nous avions terminé le texte précédent d’une phrase quelque peu incompréhensible de prime abord : « de la Vierge naît Jésus, qui deviendra le Christ un peu plus tard… ». D’autant plus qu’une note renvoyait à la lettre de Max Heindel sur  « la signification cosmique de Noël ».
Analysons d’abord une partie du contenu de la lettre de Max Heindel.
Max Heindel attire d’abord l’attention de ses étudiants sur l’absurdité scientifique du récit de la naissance de Jésus d’une mère vierge, et sur le fait qu’elle conserva encore sa virginité après l’accouchement. Un état de fait, que tout le monde sait impossible, mais que presque tout le monde accepte sans trop se poser de questions, et ce pour des raisons de croyance à un symbolisme. Symbolisme que chacun d’ailleurs comprend à sa façon. Puis, Max Heindel en donne une explication astronomique :
 » Des interprétations diverses ont été proposées en vue de satisfaire l’esprit, la plupart d’entre elles étant basées sur l’astronomie. On a fait remarquer que, dans la nuit du 24 au 25 décembre, le soleil commence son ascension du sud au nord. Il est la « Lumière du monde » (Jean 9:5), et le froid et la famine extermineraient inévitablement une bonne partie de la race humaine si le soleil restait au sud. C’est donc pour nous une cause de grandes réjouissances qu’il change de direction et commence à remonter vers le nord. Il est donc salué du nom de Sauveur », car il vient « sauver le monde » et lui donner le « pain de vie » lorsqu’il fait croître le blé et la vigne. Par conséquent, il « donne sa vie » au moment où il traverse la « croix » de l’équinoxe de printemps et où il s’élève (ascension) dans le ciel boréal. Pendant la nuit où le soleil recommence à se diriger vers le nord, le signe zodiacal de la Vierge, « Reine du Ciel », se lève à minuit à l’horizon oriental, et il se trouve par conséquent, en langage astrologique, « à l’ascendant ». C’est de cette manière que le Soleil « naît d’une Vierge », sans autre intermédiaire, donc par « conception immaculée« . « 

Max Heindel Enseignements d’un initié (édition 1982) tome II p. 179 et 180

Pour bien comprendre l’importance de cet Ascendant en Vierge, il faut d’abord connaître la définition de « l’Ascendant astrologique ». Disons, pour éviter une délicate et longue explication cosmographique (disponible toutefois dans tout bon traité d’astrologie), que :
  • L’Ascendant est la cuspide de la Maison I, c’est-à-dire le point du zodiaque sur lequel débute la Maison I,
  • C’est aussi (ce qui est la même chose, mais dit autrement…) le point du zodiaque qui se trouve au bord de l’horizon, à l’Est, pour un observateur qui serait situé sur Terre, au lieu exact de naissance de la personne pour laquelle il est dressé la carte du ciel,
  • Ou encore : l’Ascendant indique le point du zodiaque montant à l’horizon visible du point de naissance de la personne pour laquelle il est dressé la carte du ciel,
L’Ascendant est donc considéré, toute chose gardée par ailleurs, comme le « Fiat Lux » (1) de la personne qui naît. La configuration astrale qui se trouve ainsi formée à cet instant précis de ce « Fiat Lux » , déverse dans l’âme et dans l’esprit de la personne qui naît, toutes les influences astrales qui détermineront par la suite son caractère, ses pulsions, sa façon de penser, sa façon d’agir et sa façon de réagir à un évènement, etc.
Comme les logiciels modernes d’astrologie permettent d’établir en quelques secondes une carte de nativité pour n’importe quelle date et quel lieu du monde, nous aurions mauvaise grâce de ne pas commencer par vérifier cette assertion.
Étant donné qu’historiquement parlant, plusieurs hypothèses sont communément admises sur la date et le lieu de naissance, et même sur la réalité de celle-ci (2), voici donc la carte de nativité établie pour une naissance le 24 décembre à 23 heures 40′ de l’an zéro à Bethléem en Judée (3). Ceci, pour être conforme d’une part à l’Évangile de Matthieu (2 v.1), et d’autre part à la célébration actuelle de la fête de Noël. Hypothèse qui n’est ni plus juste, ni plus fausse que bien d’autres. Dans ce contexte, on voudra bien nous pardonner aussi d’avoir triché de 20 minutes. Rappelons d’ailleurs ici, que les horloges mécaniques ne furent inventées que bien des siècles plus tard (4), et qu’aucun moyen de mesure du temps, connu à cette époque (comme les clepsydres ou les cadrans solaires, qui de toute façon, n’avaient alors qu’une précision toute relative…), ne devaient se trouver dans ce modeste village…
Par ailleurs, il ne faut pas oublier que la date et l’heure de naissance de Jésus ont eu de tout temps, une portée plus symbolique qu’historique, y compris pour le Christianisme…
Ces considérations préliminaires étant admises, sur la carte ainsi dressée, l’Ascendant apparaît bien dans le Signe de la Vierge, ainsi que le dit Max Heindel (5). Il est de ce fait plus facile de comprendre cette affirmation tant de fois répétée de « virginité », mot que l’étymologie rattache à « Vierge ». Comme pour attirer l’attention des « chercheurs de vérité » sur une la très grande importance de cette configuration astrale (6)

Images   La crèche 3

Ces deux premiers points étant établis, qui ne présentaient d’ailleurs guère de difficultés à être élucidées, il nous faut venir au sujet principal de cet article, c’est-à-dire : la crèche.
Une légende tenace veut que ce soit François d’Assise qui ait créé à Greccio, en Italie, la nuit de Noël 1223, la première crèche vivante (7). Quelle que soit la véracité de cette légende, il est important de noter que l’Ordre de Saint François, pour avoir été, et pour toujours être, un Ordre mendiant, n’en comptait pas moins dans ses rangs, l’élite intellectuelle de son temps. Or, historiquement parlant, il a été clairement établi que le Moyen-Age fut une époque où l’élite intellectuelle d’Europe du Sud, se passionnait pour la Philosophie Hermétique, autrement souvent appelée « Alchimie ». Cette élite intellectuelle considérant non sans de bonnes raisons avec les alchimistes de leur époque, que cette science, non seulement était à l’origine de toutes les religions, de tous les mystes, les mythes et de tous les Mystères (Grands et Petits) de l’ancienne Égypte (8), mais pouvait aussi recréer la vie par la palingénésie.
Les différents modus operandi de l’Alchimie, furent aussi plus tard, de par leur symbolisme, à l’origine de la plupart des contes pour enfants et de certaines fables de Monsieur de la Fontaine, dont le frère consacrait d’ailleurs, une grande partie de son temps à l’Alchimie…
De toutes ces considérations, il est difficile de ne pas subodorer que se cache, sous « la paille de cette crèche »,  un enseignement de la plus haute importance. Enseignement que divulguèrent, bribe par bribe, bien des auteurs de tous les temps.
Nous donnerons d’ailleurs quelques fragments de ces bribes d’enseignements dans la seconde partie de ce texte sur la Crèche.
Plus modestement ici, nous nous contenterons de nous poser, sur cette crèche et sur cette carte du ciel de nativité de Jésus, quelques questions que nous espérons pertinentes.
Commençons par faire remarquer que le mot actuel de « crèche », désigne nos jours une étable. Ce qui est étymologiquement faux, car la crèche est avant tout le râtelier de bois où se trouve déposée la paille destinée à l’alimentation quotidienne des animaux d’étable comme les vaches, les bœufs, les chevaux, les ânes, etc. Ce « détail » n’est pas sans importance pour certaines recherches astronomiques, comme il sera vu plus bas.
Si nous étudions à présent la carte du ciel de nativité de Jésus, nous constatons que le Soleil se trouve dans le Signe du  Capricorne. Or, tout bon astrologue ayant quelque peu étudié les « astrologies holistiques », n’a pas pu manquer de lire, çà et là, que : « le Cancer (qui est le Signe opposé au Capricorne) était la Porte par laquelle les âmes s’incarnaient sur Terre, et le Capricorne était la Porte par laquelle les âmes se désincarnaient et remontaient vers Dieu ». Cette explication, si elle frôle un arcane important, n’en reste pas moins un peu courte, pour ne pas dire, un peu simpliste…
Mais tout d’abord, si nous regardons la position des constellations réelles sur le zodiaque astronomique, nous nous apercevons immédiatement que :
  • les constellations réelles n’occupent pas toutes exactement trente degrés sur le zodiaque, comme elles le font sur le zodiaque « intellectuel de l’astrologie » (9),
  • certaines s’étendent sur moins de trente degrés et d’autres s’étendent sur plus de trente degrés,
  • ce qui provoque parfois des « chevauchements » entre constellations réelles vues depuis la terre, et parfois des « vides » que les astronomes appellent « fenêtres galactiques ». Ces « fenêtres » étant vides de constellations zodiacales leur permettent d’ailleurs d’observer d’autres galaxies.
  • il existe ainsi deux fenêtres galactiques dans le zodiaque qui ne sont pas occupées par des constellations réelles :
  • celle située entre la constellation du Capricorne et celle du Sagittaire
  • celle située entre la constellation du Cancer et la constellation du Lion
Elles sont schématisées sur la figure ci-dessous, par deux traits parallèles jaunes.

Image   La crèche 4

http://lesbeauxjardins.com/jardinons/lune/biodynamie/rythmes/soleil/zodiaque.html

À noter que sur le cercle théorique du zodiaque, ou « zodiaque intellectuel » le Cancer est diamétralement opposé au Capricorne ». A cet égard, Michèle Curcio dans son « Dictionnaire de l’astrologie » (10), reprenant sans doute à son compte, mais partiellement, les indications d’Alice Bailey (11), écrit :
« Le cancer et un Signe d’Eau, C’est le premier Signe d’Eau de l’année. Toute vie animale, donc humaine, a son origine dans l’eau. Principe illustré car le fait que Vénus Aphrodite est née de l’écume de mer (12).
Si nous délaissons les « à-peu-près », même d’une astrologue compétente certes, mais peut-être un peu moins férue d’Hermétisme que d’astrologie, pour raisonner en Hermétiste traditionnel, il nous faut d’abord lire le passage d’Alice Bailey traitant de ce sujet (13):
« Toutes les âmes entrent en  incarnation par le signe du Cancer. Par-là, j’entends que la toute première incarnation humaine est toujours intervenue dans le signe qui, de tous temps, a été reconnu comme la « porte d’entrée dans la vie de ceux qui doivent connaître la mort », tout comme la constellation du Capricorne a toujours été considérée comme l’autre Porte, et est appelée ésotériquement la « porte d’entrée dans la vie de ceux qui ne connaissent pas la mort« .
Ce qui pourrait se traduire en termes plus explicites et plus appropriés à nos esprits d’occidentaux :
  • qu’il ne faut pas confondre la position du Soleil au moment de la naissance sur le « zodiaque intellectuel » et « la porte d’entrée dans la vie ». À cet égard, il faut se rappeler que le moment précis de l’incarnation d’une Entité est un sujet qui fait controverse dans les différentes religions et/ou philosophies basée sur l’évolution spirituelles à travers les vies multiples. Ce moment de l’incarnation étant situé selon les différentes croyances, entre le moment de l’acte de procréation jusqu’au moment du premier inspir du nouveau-né.
  • Que les âmes primitives, lors de leurs premières incarnations, arrivent sur la Terre par le Signe du Cancer (Signe d’Eau : sous-entendu « des Eaux Primitives ») et s’y réincarnent par la suite par cette même « porte d’entrée dans la vie », mais avec un Soleil dans un Signe qui sera fonction de leur état d’avancement spirituel et des missions d’évolution spirituelle qu’elles doivent accomplir.
  • Qu’elles quittent donc leur état d’incarnation par cette même porte située entre la constellation du cancer et celle du Lion.
  • Ce n’est donc que, lorsque leur cycle d’évolution terrestre se termine, et donc que finissent leurs incarnations devant se faire sur la Terre, qu’elles s’élèvent « définitivement »vers Dieu par le Signe du Capricorne. Signe qui symbolise bien ces longues souffrances et ces longs efforts par cet animal mythique ayant un demi-corps de chèvre se terminant par une queue de poisson.
  • Jésus, symboliquement étant déjà une Entité avancée, « Fils de Dieu » et « Lumière du Monde (14) », du fait de sa présence auprès de Dieu, ne pouvait donc que revenir sur Terre par la seule Voie possible entre Dieu et les âmes incarnées sur Terre, c’est-à-dire « la Porte de ceux qui ne connaissent pas la mort ». Ce qui fut indiqué symboliquement par une naissance fin décembre ou début janvier. Ce qui plaçait son Soleil dans le Signe du Capricorne.
Tout cela, les érudits de tout temps l’ont su, et ont fait le choix de raconter des événements présentés comme « historiques », mais qui n’étaient en fait que symbolique, sachant qu’au vu des connaissances de la majorité des gens de leur époque sur les mystères de la Vie et de la Mort, et toujours prêts à croire aux miracle, cela serait accepté assez facilement (15). Ils ont pu ainsi perpétuer un « autre enseignement » révélé sous forme symbolique : c’est-à-dire la naissance de Jésus, d’abord dans la nuit du 6 janvier, puis dans celle du 25 décembre (2), né d’une mère vierge…
Ensuite, si nous considérons la présence des deux animaux, le bœuf et l’âne, qui réchauffèrent Jésus dans la crèche, c’est-à-dire dans le râtelier qui contenait leur foin, qui pourrait s’étonner de trouver là ces animaux (16) ? Mais nous sommes aussi en droit de nous demander si la présence de ces deux animaux ne cacherait pas également quelques enseignements secrets.
Regardons donc à nouveau la carte du ciel de nativité de Jésus. On y constate que le Milieu du Ciel (MC) se trouve sur le 26° degré du Signe des Gémeaux du zodiaque des Signes actuels , encore appelé : « zodiaque intellectuel » (9) Or si on considère que :
  • la précession des équinoxes (17) fait que le point vernal se décale d’environ 1° toutes les 71,6 années,
  • le zodiaque figurant sur la carte du ciel de nativité n’est donc pas le zodiaque intellectuel actuel, et il conviendrait, pour connaître la position exacte des constellations, et donc du zodiaque, au jour de la naissance supposée de Jésus, de décaler celui-ci de : (2014 ans + éventuellement 6 ans) : 71.6 ans # 28 degrés.
  • Ce qui repositionnerait le MC sur le 24° de la constellation du Cancer.
Analysons maintenant le « contenu » de cette constellation.
On distingue dans cette constellation quelques étoiles ou amas d’étoiles particulières :
  • celles des Ânes formé de deux étoiles ;
  • g : Asellus Borealis, « l’âne du nord » en latin. Censé représenter Silène chevauchant un âne.
  • d : Asellus Australis, « l’âne du sud » en latin. Censé représenté Dionysos chevauchant un âne.
    • un amas d’étoiles, que les astronomes appellent M44 et la Tradition appelle Praesepe, ou encore : « la mangeoire »,  » la Crèche (Eratosthène) », « la ruche ».
De là à y associer, soit la constellation du Bouvier (gardien des bœufs), soit les sept bœufs de la grande ourse (ainsi appelée dans certaines traditions), les Anciens et l’Ordre de Saint François, n’avaient qu’un pas à franchir (ce qu’ils firent apparemment allégrement…) pour transmettre un arcane hermétique de la plus haute importance dans la Voie sèche et qui ne pouvait être que difficilement révélé autrement.
Quant à la nature de cet arcane, qu’il nous soit permis de le taire, car nous n’avons ni le niveau d’érudition nécessaire, ni le niveau d’avancement suffisant, et nous n’avons surtout pas reçu mission de le révéler.
Mais il ne nous est pas interdit de dire que le MC représente le zénith de la carte du ciel de nativité. Ce qui concrètement se traduit par un rayonnement cosmique (18) tombant perpendiculairement sur le lieu de naissance, et donc très puissant et très actif. Or, il convient de considérer ici deux enseignements hermétiques importants :
  1. le premier étant que la force d’un rayonnement cosmique est à son maximum dans cette position,
  2. le second, justifiant de la réalité des connaissances de l’immense banque de données de l’astrologie généthliaque, qui énonce que le « premier inspir » du bébé à sa naissance, capte la totalité de la composition du rayonnement cosmique qui l’environne, conférant ainsi à son âme toutes les caractéristiques qui seront nécessaires à l’incarnation présente de celle-ci.
D’où l’importance du MC en astrologie Traditionnelle (19), qui définit notamment le rôle social d’une Entité incarnée (20).
Il ne nous est pas interdit non plus, d’attirer l’attention des « chercheurs de vérité » sur:
  • la planche XII du Mutus Liber (21) qui montre un rayonnement cosmique fait de rayons alternés « de sable et de pourpre » tombant verticalement sur un taureau et un bélier.
  • sur cette phrase si énigmatique de Magophon (22) :  » Nous devons déclarer, de bonne foi, que le Bélier et le Taureau de la planche (NDLR : Planche XII), que l’on prend toujours pour les signes du Zodiaque sous lesquels on doit recueillir le flos coeli, n’ont aucun rapport avec les symboles astrologiques. » Phrase qui, une fois bien comprise, devrait apporter une « lumière » nouvelle sur le symbolisme de la crèche et de la date de naissance de Jésus.
Enfin, il ne serait pas inutile que nous nous posions la question de l’importance d’une telle date, aussi symbolique soit-elle, d’un Être dont historiquement parlant, aucune preuve formelle et définitive ne peut être avancée quant à son existence réelle (2). Ne pas se poser cette question serait vouloir ignorer la façon de penser des « Anciens », qui n’auraient su émettre une idée qui ne soit pas conforme au caractère holistique des choses religieuses et/ou sacrées. Et qu’astrologiquement parlant, cette conception que « tout est dans tout », les plus avancés des Anciens Maîtres dans cette science, l’avaient traduite par l’axiome :
« On n’est pas conforme aux caractéristiques d’un Signe parce que l’on est né dans ce Signe, mais on naît dans ce Signe, parce que l’on est conforme aux caractéristiques de ce Signe ! »
En conclusion, nous voyons ici toute l’importance de cette « Lumière » qui nous vient du plus loin de l’univers, et dont la composition reste un des grands mystères que la science des hommes est sûrement encore loin d’éclaircir (23).

Notes

  • : Patrick Dupuis « l’énigme de Jésus-Christ (http://enigmej.free.fr/essai.pdf)
  • Sur ces dates et ces lieux, nous nous sommes référé, par facilité, sur l’article de Wikipédia, qui ne doit pas être ni plus juste, ni plus faux que bien d’autres études… (http://fr.wikipedia.org/wiki/J%C3%A9sus_de_Nazareth )
    • Si les cadrans solaires étaient connus depuis la plus haute antiquité, ils étaient bien entendu, inopérants la nuit et les autres instruments de mesure étaient plutôt d’une précision très aléatoire. De plus il serait difficile de penser que le modeste village de Bethléem en posséda un… (http://fr.wikipedia.org/wiki/Horloge ).
    • Le contraire eut été étonnant, puisque Max Heindel, non seulement était astrologue, mais qu’il a créé une astrologie très personnelle, encore utilisée aujourd’hui.
    • Nous ne pouvons aller plus loin dans la divulgation d’un arcane, qui ne fut jamais expliqué par les Maîtres sur le parvis du temple. Seuls quelques-uns l’ont mentionné, et encore de façon très voilé, comme Atorène : Le laboratoire alchimique éditions Guy Trédaniel (1981) p. 204
    • Sur les origines possibles de l’illustration matérielle du lieu de la naissance de Jésus,et des conditions matérielles de celle-ci dans une crèche cf. : (http://fr.wikipedia.org/wiki/Cr%C3%A8che_de_No%C3%ABl
    • Eugène Canseliet : Alchimie Editions JJ Pauvert (1978) p.298
    • Il y a deux sortes de Zodiaque : celui dit des constel­lations (dont les divisions sont inégales selon la répartition approxima­tive des étoiles fixes et dont les limites ont été fixées arbitrairement par les astronomes) et celui dit des signes divisé en 12 sections de 30° à partir du point vernal (intersection de l’écliptique avec l’équateur céleste). En astrologie judiciaire ou occidentale seul ce zodiaque est utilisé. Les astrologues hindous utilisent également un zodiaque compor­tant 12 signes égaux, mais le point de départ n’est pas tout à fait le même parce qu’ils tiennent compte de la position du point Gamma par rapport aux étoiles fixes. La différence est d’une vingtaine de degrés actuellement.(Henri Gouchon : Dictionnaire astrologique Editions Dervy-Livres (nouvelle édition revue et augmentée de 1975) p. 661
  • Michèle Curcio : « Dictionnaire de l’astrologie » (Editions Casterman 1976),
  • Alice A. Bailey : Les douze travaux d’Hercule Editions Association Lucis Trust 1990 83.
  • Nous laissons à Michèle Curcio la responsabilité de cette assertion sur Vénus, qui n’est pas du tout conforme à celle des Hermétistes sur cette déesse de l’Amour…Le symbolisme de Vénus ayant été si souvent employé dans la littérature alchimique qu’il nous serait difficile ici d’en donner une référence sans trahir les autres !
  • Alice Bailey : Astrologie Ésotérique, Volume III
  • Jésus leur parla de nouveau. Il dit: «Je suis la lumière du monde. Celui qui me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura au contraire la lumière de la vie.» (Les Évangiles Traduction de la Bible TOB Jean 8.12)
  • Il ne faut pas non plus oublier la toute-puissance de l’Église qui dura jusqu’au début du XX° siècle, et celle de l’Inquisition, qui sévit durant tout le Moyen Âge, et qui resta ensuite longtemps dans la conscience collective des gens du peuple.
  • : la vie en Galilée du temps de Jésus : (http://www.gallican.org/vecu.htm )
  • Sur la précession des équinoxes, cf.: la démonstration faite par Yves Christiaen : La cosmographie appliquée à l’astrologie Editions La Roue céleste Dervy Livres (1978) p. 57 à 61.
  • Les scientifiques ne prirent conscience de l’importance de rayonnement cosmique qu’au début du XX° siècle, suite aux travaux de Victor Hess (http://fr.wikipedia.org/wiki/Rayon_cosmique)
  • Enfin l’Astrologie généthliaque, ou individuelle, qui s’occupe de la destinée humaine. Cette troisième branche est évidemment la plus répandue, celle qui nous a valu — et nous vaut — les études et recher­ches les plus nombreuses et les plus suivies en astrologie individuelle ont fondé les recherches sur la Carte natale du Ciel, dressée pour l’heure et le lieu de la naissance. L’astrologie repose sur des observations innombrables faites depuis la plus haute antiquité, et aussi sur des constatations modernes. (Voir Preuves). Ses données se perfectionnent de plus en plus de nos jours, et on peut espérer, prochainement, voir les théories astrologiques ad­mises par tous les savants.
  • Nous n’avons pas le sentiment de révéler un bien grand mystère en disant que la date du 25 décembre fut finalement choisie vers l’année 340 pour « recouvrir » la fête païenne de la renaissance du soleil (qui cessait de descendre sur l’horizon pour commencer à y remonter), et par là même accréditer le verset 8 – 12 de Jean nommant « Jésus, la Lumière du monde ».
  • Altus Mutus Liber : Reproduction des 15 planches en couleur d’un manuscrit du XVIII° siècle, suivi des commentaires de Jean Laplace Editions Archè Milano (1979)
  • Pierre Dujols (alias Magophon) : Hypotypose Editions Bibliothéca Hermética Denoël (1971) p. 32
  • Les toutes dernières découvertes des scientifiques travaillant au CERN de Genève qui ont réussit à « voir » cette « particule de Dieu », autrement appelée « Bozon de Higgs », semble indiquer qu’ils ont ouvert une porte sur un monde de connaissances dont on ne peut subodorer actuellement l’étendue (v http://fr.wikipedia.org/wiki/Boson_de_Higgs ).