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Le karma, la panne de voiture et vous….

  • Posted on mai 6, 2011 at 13 h 26 min

 

Salomon Trismosin : Douzième planche du « Splendor Solis »

(Manuscrit de Berlin 1585)

 

 Revu et complété le 4 mai 2011

Vous êtes un peu pressé(e) ce matin là… La nuit n’a pas été un long fleuve tranquille et plusieurs fois « les soucis » vous ont tiré(e) de votre sommeil déjà plus que léger !

 

Enfin bref, vous n’avez pas la tête des bons jours…..

 Comme tous les matins, quand vous partez en voiture pour vous rendre à votre travail, ou à vos occupations habituelles, vous ouvrez la porte de votre garage – ou de votre allée, ou simplement la porte de votre voiture -. A l’intérieur tout est « en ordre »…, enfin, tout est dans l’état de f… habituel (chacun le sien !).

 Clef de contact, démarrage… et le moteur refuse de démarrer ! Bon, vous pensiez à autre chose en tournant la clef de contact, et vous avez peut-être fait une fausse manœuvre. Donc deuxième essai de démarrage et ce f… moteur refuse une nouvelle fois de démarrer. Hier soir en arrivant tout vous avez paru normal dans votre voiture, alors pourquoi refuse-t-elle de démarrer ce matin, vous interrogez-vous en semi conscience.

 Troisième essai sans plus de succès.

 Là, il faut que vous preniez sérieusement les choses en main. La mécanique vous ayant toujours paru un « machin » sale et compliqué, vous ne vous sentez pas vraiment le courage d’aller mettre les mains dans le cambouis du moteur, d’autant que vous seriez bien en peine d’y faire quoi que soit d’efficace.

 Téléphone portable en main, vous chercher le numéro de votre garagiste habituel, et forcément vous l’appelez… C’est quand même son métier de dépanner les voitures, non ? Très aimable, il vous explique qu’il est déjà en route pour aller dépanner un autre client et que du fait de ses autres obligations, il ne pourra pas venir avant le début de l’après midi.

 « Maudit garagiste » pensez-vous tout bas, tout en vous résignant d’accepter le rendez-vous de début d’après midi…..

 La suite, tout le monde la connaît selon sa propre version, et ne présente pas d’intérêt particulier pour la suite de notre propos.

 Ceci étant, c’est encore une « historiette » que tout le monde connaît, me direz-vous, alors pourquoi voulez-vous que nous perdions notre temps à la lire ?

 Rien n’est plus vrai…… sauf que….. Sauf que si l’incident de la panne de voiture est remplacé par un des aléas que le Destin vous a déjà présenté, ou vous présentera un jour à venir, il n’est pas forcément inintéressant  d’y réfléchir quelques instants de plus.

 Des « pannes de voiture » ou des aléas de vie, tout le monde en a eu, ou tout le monde en aura un jour ou l’autre. Certains sont d’une gravité toute relative, et passeraient quasiment inaperçus, d’autre peuvent mettre en réel danger soit votre vie, soit votre famille, soit votre situation professionnelle et/ou sociale, soit votre patrimoine, soit…. etc.

Ou encore, en y regardant d’un peu plus près, dans cette « histoire de panne de voiture », vous vous rendez compte que si elle vous a gâché votre matinée et vous a coûté quelque argent, rien de bien grave ne vous est arrivé. Vous étiez chez vous, vous avez pu régler vos affaires les plus urgentes par téléphone ou les reporter sur un autre jour, vous n’avez eu aucun traumatisme physique ou moral, et la somme dépensée est restée relativement modeste, etc.  Que vous serait-il advenu, si cette même panne de voiture vous était arrivée une glaciale et obscure nuit d’orage ou de tempête de neige, en rase campagne, à plus de vingt kilomètre du premier village – dont vous ignorez tout, même le nom – et sur une petite route départementale sur laquelle personne ne circule la nuit ???

 Alors ces aléas de la vie que vous avez déjà traversé, étaient-ils du niveau de la panne de voiture dans votre garage ou de celui de la panne de voiture en rase campagne ? Ces deux pannes de voiture ou ces deux aléas sont pourtant du même type, de la même catégorie… seule leur gravité est différente.

 Qu’est-ce qui a fait que l’aléa de vie qui vous arrivé ou qui va vous arriver était ou sera peu dommageable ou très grave ?

 Et d’abord, pourquoi cet aléa vous est-il arrivé ou vous arrivera-t-il ?

 A cette dernière question, la réponse est « simple ». Toutes les religions et toutes les croyances au monde disent que cet aléa est issu d’une « Volonté Supérieure ». Cette « Volonté Supérieure » peut-être appelée « Dieu » ou « Loi du karma » ou de tout autre nom qui vous plaira de lui donner. Et si cet aléa vous est imposé, c’est qu’il y a une bonne raison à cela.

 De cette « bonne raison », chaque religion, chaque croyance, chacun d’entre nous, en a son explication… et pour faire simple, nous dirons simplement que nous n’avons eu que ce que nous « méritions« , d’une façon ou d’une autre, par cet aléa de vie qui s’est présenté ou qui se présentera à nous. 

 Cette notion de « mérite » est finalement ce qui nous semble le plus important dans le fait que nous avons ou que nous aurons à traverser des aléas de vie, dont à priori nous ignorons tout : la gravité d’abord, le moment où il survient, sa durée, etc.

 En effet, s’il est indéniable que chaque épreuve « traversée » (et nous n’employons pas le mot « subie » non sans arrière pensée…), peut et doit être une source précieuse d’enseignement spirituel et matériel, de travail sur sa personnalité, de travail sur sa force intérieure, sur sa force de caractère et sur sa force morale, il ne peut être non moins indéniable que l’intensité, la gravité et l’impact sur notre vie de cette épreuve ne peut se présenter que proportionnée au travail que nous devions accomplir du fait de cette épreuve, et à nos propres forces. Le Destin, ou Dieu pour certain(e)s ne saurait nous imposer des épreuves au-dessus de nos capacité à les résoudre. Même si nous geignons toujours sur « l’injustice » de la chose !!!

 Pour imager ce qui vient d’être dit, il est possible de prendre l’exemple, très simpliste suivant.

 Supposons que nous ayons construit une véritable forteresse pour garder un bien qui ne nous appartient pas, et que nous refusons obstinément de le rendre, alors que tout le monde nous demande de le faire. Pour nous obliger à rendre ce bien, ceux qui nous le réclament de bon droit, quand ils auront épuisé tous les moyens de persuasion, n’auront pas d’autres solutions que d’employer des moyens coercitifs de plus en plus belliqueux ! L’Histoire est suffisamment riche de destructions guerrières pour que nous n’ayons pas à les énumérer ici ! Et tout le monde sait combien de « larmes et de sang » cela a coûté parfois.

 Maintenant, si moins têtu, ou plus empreint d’équité morale, nous sommes prêts à  rendre ce qui ne nous appartient pas (entendu : ce qui ne convient pas à l’avancement de notre évolution spirituelle) sous réserve de quelques conditions ou de quelques « arrangements », personne n’emploiera les grands moyens envers nous, mais simplement des moyens légèrement « incitatifs », adaptés aux circonstances des « négociations » !

 Il en est de même dans l’évolution spirituelle, mais avec bien entendu des circonstances de vie et des évènements plus adaptés.

 C’est ainsi que chaque « nouvelle vie », qu’elle soit simplement un tournant de notre vie actuelle ou sous la forme d’une nouvelle incarnation, est l’occasion de progresser encore et encore, par l’apprentissage de la maîtrise de son corps, de son esprit, des évènements extérieurs de la vie, des circuits d’informations, des méthodes financières, des connaissances techniques, etc., etc., etc..

 Selon le degré d’avancement de notre évolution spirituelle personnelle, nous serons incités tout naturellement ou plus ou moins facilement à accepter et à accomplir les changements ainsi demandés de notre personnalité, de nos traits de caractères, de notre façon de penser et de voir, de notre façon d’être dans nos rapports avec autrui, de nos rapports au pouvoir personnel, à l’argent, à la sexualité…etc.

 Ces « changements » sont inscrits dans la trame de notre destinée et quoique qu’il nous en coûte, ils seront accomplis, de gré ou de force. S’ils le sont de notre plein gré, le changement sera sinon aisé, du moins le moins douloureux possible. Mais s’ils sont obstinément refusés (et nous ne savons que trop que la plupart d’entre nous les refuse…), viendra forcément un moment où les « grands moyens » seront employés !

 Alors, au terme de cette petite histoire, posez-vous la question du type de panne de voiture que vous préféreriez avoir (car des « pannes de voitures » vous en aurez forcément un jour ou l’autre) et mettez tout en œuvre pour qu’elles soient le plus bénignes possible. Pour cela, une seule méthode : évoluez de vous-même dans le sens souhaité, sens que vous avez choisi avant votre incarnation ou avant la première incarnation de ce cycle d’évolution.

 Quant à savoir quelles « pannes » (ou pour employer un terme plus approprié : quels changements devront être effectués dans les domaines affectifs, moraux, financiers, matériels, physiques, psychiques, intellectuels, etc.) le Destin a placé sur le chemin de votre évolution, il existe plusieurs méthodes pour en déterminer les grandes lignes de leur nature. Nous ne mentionnerons ici, que deux méthode qu’il vous appartiendra de choisir :

  • D’abord la plus « simple », qui est « la lecture des panneaux de signalisation » qui jalonnent votre vie et qui se présentent à vous sous des formes anodines : petits tracas répétitifs, petits empêchements non moins répétitifs d’aller selon vos désirs, ou encore une succession « inexplicable » d’évènements, qui bien que différents dans leurs formes n’en sont pas moins semblables dans le fonds.

  • Ensuite une certaine forme d’astrologie, que beaucoup pratiquent, mais que peu connaissent vraiment….. Celle-ci pourra sans doute vous y aider, à condition qu’elle soit pratiquée avec beaucoup de prudence et d’humilité, et surtout au terme d’un long apprentissage, tant intellectuel que pratique, des choses de la Vie et de la Mort.

 Toutefois, en matière d’évolution spirituelle, il faut se garder de procéder avec des idées un peu trop « simplistes »… Les idées « simples » ne venant qu’après de très longues méditations et de non moins longues études….

 En ce dimanche de Pâques le 24 avril 2011