Glossaire à l’usage des « simples en Esprit »(III)

  • Posted on octobre 3, 2013 at 16h15

III – « Élever son niveau de conscience » ou « Changer de niveau de conscience »

Fidèle au principe qu’il est inutile d’essayer de refaire ce qui a été bien fait par ailleurs, nous allons tout d’abord donner ci-dessous une assez longue citation d’un texte se trouvant sur Internet, que nous avons simplement parfois écourté, afin de le faire rester proche de notre propos sur l’évolution spirituelle. Voici donc ce texte :
En quoi consiste en fait notre « conscience » ? Elle est l’aboutissement d’un mécanisme qui semble simple, mais qui est en réalité bien plus complexe. Notre « prise de conscience » s’appuie sur deux facteurs déterminants :
  • la perception
  •  la pensée.
Si nous sommes en état de veille, nos « sens » (vue, ouïe, odorat, toucher, goût..), nous transmettent des signaux qui seraient en fait inintelligibles si notre cerveau, notre pensée ne mettait une « »étiquette »» sur les phénomènes perçus. Ainsi une chaise, par exemple, perçue par mes yeux ne serait pour moi qu’une forme incompréhensible, si ma pensée analytique n’ajoutait le « concept chaise ».
 C’est donc la jonction de la perception et de la pensée qui me révèle le sens de ce que je vois.
 Et tout phénomène de « prise de conscience » s’appuie obligatoirement sur ces critères.
Une des conséquences normales de ce phénomène, est que, dans la vie de tous les jours, notre « prise de conscience » s’étend à un nombre sans cesse croissant de perceptions qui sollicitent notre pensée, pour être comprises. Ce nombre incalculable de perceptions de toute nature, qui captent non seulement notre environnement mais aussi notre espace intérieur (nos sentiments, nos émotions, nos états d’âme), sollicitent constamment notre activité pensante et marquent de leur empreinte notre être profond. Notre conscience évolue de la sorte et s’enrichit au fil des années, nos impressions s’accumulent dans l’espace de notre capacité du « souvenir » :
  • notre conscience d’enfant n’est pas la même que notre conscience d’adulte…Elle n’est pas la même à 20, 40, 60, 80 ans…
  • Notre état de conscience évolue sans cesse au courant de notre vie, nos expériences se diversifient et se multiplient.. Nous sommes capables de mûrir, de changer nos comportements, de devenir plus intelligents et d’un point de vue philosophique, parfois plus sages.
 Un des buts de la vie consisterait-il à vivre des expériences de réussites, d’échecs, de joies, de peines…pour apprendre et changer c’est à dire élargir constamment notre champ de conscience (NDLR : ou « changer de niveau de conscience ») ?
Notre société occidentale essentiellement matérialiste, se définit comme « scientifique » et s’affirme par deux axiomes :
  • la seule réalité est la réalité physique, matérielle,
  • toute réalité physique s’appuie sur des lois qui expliquent la genèse et le fonctionnement des êtres et des choses.
Dans cette approche, toute réalité spirituelle est exclue, car elle n’appartient pas au domaine du visible.
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Le Tout serait le résultat d’une dynamique que le grand scientifique et prix Nobel, Jacques Monod, définit comme celle du « hasard et de la nécessité ». Dans cette perspective, « l’ours blanc » est devenu ce qu’il est, parce qu’une « suite de hasards » aurait fait que ses gènes se sont structurés pour aboutir à ce que nous appelons « ours » et s’il est de couleur blanche , ce serait par « nécessité », car cela s’avère utile d’être blanc, pour une bête vivant dans le grand nord ..
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Quand nous songeons à l’extrême complexité de notre propre être, cette explication nous suffit-elle ? Combien de « hasards et de nécessités » se sont succédés pour « construire » ce que je suis ? Si l’être humain n’est que le résultat des effets conjugués du hasard et de la nécessité, comment saurait-il se percevoir et s’affirmer comme un être responsable et libre ? La science nous apprend que tout s’explique par des causes et des effets. Les œuvres de nos plus grands artistes sont le résultat d’une volonté créatrice et d’une vision préliminaire imaginative de l’artiste. Comment admettre que les merveilles de nos cultures ne seraient que l’aboutissement d’un enchaînement de hasards et de nécessités ? Notre bon sens et notre raison refusent de le croire.
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A partir de telles petites expériences de la vie, nous pouvons « tester » notre niveau de conscience pour aborder les êtres et les évènements en profondeur. Restons-nous en « marge », à la surface des êtres et des évènements ou notre conscience nous pousse-t-elle plus loin, pour chercher la vérité, à la lumière de notre propre intelligence, notre bon sens, notre capacité de jugement.
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 Tout ce qui s’est passé dans l’histoire des hommes peut être analysé sous l’angle de la conscience des peuples, des individus. Si nos comportements ont changé au courant de l’histoire c’est parce que notre niveau de conscience a évolué au fil du temps, au contact d’expériences nouvelles, par l’acquisition de connaissances nouvelles, grâce notamment à nos propres études sur des sujets divers. A l’opposé nous pourrons trouver des niveaux de conscience qui stagnent ou régressent, par exemple dans toutes les formes d’intégrisme, de fanatisme, de conservatisme, dont nous mesurons aujourd’hui les dangers.
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Hors « l’introspection philosophique », souvent livresque, on s’interroge très peu sur notre vie intérieure, c’est-à-dire sur notre espace personnel, subjectif : « notre âme ». Or, la « prise de conscience » ne concerne pas seulement notre vie et nos perceptions extérieures, mais aussi notre vie et nos perceptions intérieures… Avons-nous déjà vécu l’expérience de ces dernières ?

 

Note personnelle
En un mot comme en cent et pour synthétiser ce qui a été dit ci-dessus (et dont il est possible de retrouver l’intégralité du texte sur le site « »Spiritualité ») : http://spiritualite.centerblog.net/2607694-Quel-est-mon-niveau-de-conscience), nous nous contenterons de dire que « changer de niveau de conscience (sous-entendu : « élever son niveau de conscience »), c’est offrir à notre esprit la possibilité d’associer toujours plus de concepts abstraits à toujours plus de perceptions et de ressentis captés par nos sens normaux (vue, ouïe, odorat, etc.,) et/ou par nos sens médiaminiques.

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